Actus

L’Egypte, qui veut paralyser l’Italie pour favoriser la France sur Fincantieri

fincantieri Egitto

Quelles sont les controverses entourant les commandes de Fincantieri avec l’Egypte. L’italique de Giuseppe Gagliano

D’un point de vue strictement économique, l’annonce que l’Égypte souhaite acheter les neuvième et dixième Fremms construits par Fincantieri pour la marine italienne pour 1,2 milliard d’euros – les frégates polyvalentes Spartaco Schergat et Emilio Bianchi – représente une excellente opportunité pour l’industrie militaire italienne.

Au-delà des déclarations de Lia Quartapelle, chef du groupe Pd à la commission des affaires étrangères de la Chambre, des déclarations qui démontrent l’absence totale de réalisme politique (similaire à celles faites par Di Maio lors de sa rencontre avec Haftar), notre pays n’aurait pas seulement l’occasion de consolider ses relations bilatérales – déjà présentes par exemple dans le contexte énergétique avec Eni – mais surtout il aurait l’occasion de démontrer sa supériorité par rapport aux Français dont l’offre – une frégate Fremm, deux porte-hélicoptères type Mistral et 4 corvettes type Gowind – n’est pas été apprécié par le Caire; supériorité que notre pays a déjà démontrée au Qatar en termes de coûts et de technologie grâce à Fincantieri.

Certes, la perte de l’influence géopolitique italienne en Libye ne peut être compensée par ces commandes mais elles vont certainement servir à consolider notre position sur le marché du Moyen-Orient.

Vient ensuite la question vexée du respect des droits de l’homme: si nous construisions nos relations commerciales sur la base du respect des droits de l’homme, notre industrie pourrait demander une boutique et laisser nos concurrents – allemands et français pour ainsi dire – libres.

ABONNEZ-VOUS À NOTRE NEWSLETTER

Inscrivez-vous à notre liste de diffusion pour recevoir notre newsletter

Inscription réussie, vous devriez recevoir un e-mail avec lequel vous devez confirmer votre inscription. Merci, votre magazine Team Start

erreur

15 février 202014 février 2020

de Michele Arnese

Né à Fasano (Brindisi) le 29 septembre 1969. Diplômé en économie. Marié à Jackeline, deux enfants (Luisa et Leonardo).

Après avoir fréquenté l’école de journalisme Luiss à Rome, il était en 1997 à l’hebdomadaire “Il Borghese” dirigé d’abord par Daniele Vimercati, puis par Federico Guiglia et enfin par Vittorio Feltri.

En 1999, il était à la “Giornale” dirigée par Maurizio Belpietro, d’abord dans la rédaction éditoriale économique et financière coordonnée par Osvaldo De Paolini et Guido Rivolta, puis dans la romaine avec le directeur adjoint Mario Sechi.

En 2003, il est allé à l’hebdomadaire Rizzoli, “il Mondo”, réalisé par Gianni Gambarotta. En 2007, il a rejoint MF / Milano Finanza, dans la rédaction romaine dirigée par le directeur adjoint Antonio Satta.

De septembre 2008 à septembre 2012, il a été directeur de l’économie et des finances du journal “il Foglio” dirigé par Giuliano Ferrara.

Du 15 septembre 2012 au 5 décembre 2017, il a été rédacteur en chef du journal en ligne Formiche.net.

Il est maintenant directeur de Start (www.startmag.it)

Voir tous les articles de Michele Arnese

Cliquez pour commenter

Réagissez

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Les plus populaires

To Top