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07.12.07

Permalien 20:51:32, Catégories: megajord  

Le lynx du Canada

Voici le lynx du Canada :

Description

Le lynx du Canada est un magnifique félin de la foret boreale. Il ressemble à un gros chat. Il a la queue courte, de longues pattes, de grand pieds et d'une petite touffe de poil qui orne le haute de chacune de ses oreilles.

Ce lynx a un pelage long de couleur gris-brun à gris argenté, les tâches sont peu marquées.

Le lynx a de grands yeux et de grandes oreilles; il se fie à son ouie tres developpée et à sa tres bonne vue pour chasser. Tout comme la plupart des autres chats, il a des griffes rétractiles qu’il utilise principalement pour saisir sa proie et se battre.

Habitat :

Le lynx du Canada habite principalement les forets boréales canadiennes. Ceopendant, ce chasseur affuté peut s'établir dans d'autres habitats si ses proies favorites (les lièvres d'Amerique) sont abondantes. D'ailleurs si il n'est pas dérangé le lynx tolère la presence humaine. Pour exemple, certains lynx depui les années 1960 occupent une region de fermes mixte. Malheureusement certains ont été abattu. Mais aucune chasse intensive n'a eu lieue et l'espece a pu rester dans la region.

La superficie du domaine vital varie selon le nombre de lynx et de lièvres d’Amérique dans la région, l’étendue du couvert et la saison. Lorsqu’il y a moins de lièvres, chaque lynx nécessite un plus grand territoire de chasse. En Alberta, d’après des observations du déplacement des lynx effectuées en hiver, la superficie des domaines vitaux varie entre 15 et 47 km². Sur l’île du Cap-Breton, une étude effectuée par l’intermédiaire de lynx adultes munis d’émetteurs radio a révélé que les domaines vitaux varient entre 12 et 19 km² en hiver et entre 27 et 32 km² en été. Au Canada, les scientifiques ont mesuré des parcours quotidiens de lynx variant de moins d’un kilomètre à 19 kilomètres.

Périodiquement, des déplacements manifestes de nombreux lynx ont été observés; ils quittent la forêt boréale pour s’installer dans les prairies de sols herbeux. Ces déplacements étaient bien connus par les premiers commerçants de fourrures et les trappeurs, mais ils ont cessé en 1925–1926. Cependant, en 1962–1963, on a observé de nouveau un grand déplacement en provenance du Nord. Les lynx se sont aventurés dans de grandes villes, telles qu’Edmonton, Calgary et Winnipeg, se sont présenté dans les sols herbeux découverts du Sud de l’Alberta, de la Saskatchewan et du Dakota du Nord, et se sont rendus jusqu’en Iowa et dans le Sud-Ouest du Wisconsin. Ces déplacements ont eu lieu de nouveau en 1972–1973. Comme tant d’autres aspects de l’histoire naturelle du lynx, ces déplacements s’expliquent en fonction des déclins cycliques des populations de lièvres d’Amérique, sa principale proie. Les populations de lynx, qui s’accroissent pendant les périodes d’augmentation du nombre de lièvres, doivent, soit mourir de faim ou émigrer lorsque les lièvres se font rares. L’absence de déplacements évidents entre 1925-1926 et 1962-1963 indique probablement une population anormalement faible de lynx.

Voici un graphique démontrant que la population de lynx a un grand lien avec la population de lièvres
Le lynx se nourrit presque exclusivement de lièvres d’Amérique. Étant donné que les populations de lièvres suivent un cycle de dix ans, le nombre de lynx fluctue aussi énormément en même temps que les populations de lièvres, atteignant un sommet pour ensuite s’effondrer. Les scientifiques qui ont examiné les livres du commerce de la fourrure de la Compagnie de la Baie d’Hudson y ont décelé des cycles étroitement liés de dix ans de croissance et de déclin des populations des deux espèces au cours des 200 dernières années.

Voici maintenant une carte representant la repartition des lynx du Canada


Alimentation

Comme dit précédemment le lynx se nourrit essentiellement de lièvre d'Amerique. C'est en été que l'alimentation du lynx varie il se nourrit toujours de sa proie principale mais il se nourrit aussi de tétras, de campagnols, de souris, de écureuils et de renards.
Dans les années 1870 le lynx est devenu amateur de jeunes caribous. Mais dans les années 1960 les lynx tuaient tellement de caribous que les gestionnaires des especes sauvages ont enlevé plusieurs lynx se trouvant sur les espaces de mis à bas des caribous. Actuellement, la population de caribous a assez augmenté pour que la prédation du lynx ne soit plus considérée menaçante.

Le lynx chasse la nuit. Il se tient à l’affût, décelant le moindre son que font ses proies, mais il ne semble pas utiliser son odorat. Comme tous les félins, il se déplace silencieusement. Bien qu’il soit bon grimpeur, on le trouve rarement dans les arbres. Puisqu’il ne court vite que sur de courtes distances, il traque sa proie ou l’attend caché dans le couvert. Souvent, le lynx attend près des sentiers très parcourus par les lièvres d’Amérique et doit, pour réussir à attraper sa proie, le faire en un seul bond d’environ 6,5 mètres, soit la distance parcourue en quatre bonds par le lièvre.

Reproduction :

L’accouplement a lieu chaque année en février ou en mars; les petits (le plus souvent, quatre) naissent en avril ou en mai, de 60 à 65 jours après la fécondation. Bien que les lynx vivent rarement dans une tanière souterraine, les chatons peuvent naître sous des broussailles ou des arbres déracinés ou dans des troncs d’arbres creux, ce qui les protègent de la pluie et du froid. Les nouveau-nés ressemblent aux chatons domestiques et sont élevés uniquement par la femelle. Les lynx femelles peuvent s’accoupler pour la première fois à l’âge d’un an, mais cela dépend de l’abondance des lièvres d’Amérique et de l’état physique et nutritionnel du lynx

Menaces :

Au Canada, mis à part le déclin de la population de lièvres d’Amérique, la proie principale du lynx, le piégeage semble être le seul facteur important de mortalité. Bien que l’on prétende que le loup est le principal ennemi naturel du lynx dans le Nord de l’Europe, rien n’est connu des rapports entre le lynx et le loup en Amérique du Nord. On ne sait rien non plus sur l’incidence et l’impact des maladies, telles que la rage et la maladie de Carré, sur les populations.

Voilà c'est fini pour ce somptueux félin à la prochaine fois









22.04.07

Permalien 15:22:05, Catégories: megajord  

La Pyguargue à tête blanche

Voici la pygargue à tête blanche:


Identification

La pygargue à tête blanche mesure de 85 à 110 cm et a une envergure de 180 à 220 cm.
Le male peut peser jusqu'à 4kg tandis que la femelle, elle, peut peser jusqu'à 6 kg.
Le plumage des adultes est brun avec la tête et la queue blanche.
Les immature (Oiseau n'ayant plus les caractères du juvénile, mais qui n'est pas encore capable de se reproduire.) sont eux, bruns et tachetés irregulierement de blanc jusqu'à l'age de 4 ans.

Le bec, les doigts et les yeux sont jaune vif.
Le bec est épais et puissant, lui permettant de tuer et de manipuler les proies.
Il possede des serres tres puissantes et la griffe de l'ergot est très développée, il s'en sert pour atteindre les parties vitales de sa proie qui sont maintenues pas le doigt anterieur.

Habitat

Il se reproduit en Alaska et au Canada et hiverne en Amerique du Nord
il vit aussi de l'Alaska jusqu'à la Basse-Californie, et depuis le Maine jusqu'à la Floride. Il est commun en hiver le long du Mississipi et du Missouri et plus precisement au bord des lacs, des rivieres, sur les lagunes, dans les estuaires, sur les côtes escarpées et les îles.

Comportements

Les pygargues à tête blanche se rassemblent en groupes pour se nourrir, en particulier sur les frayères de saumons en Alaska, où ils capturent sans peine les saumons épuisé.Ils prennent aussi les proies des autres rapaces.
Au moment de la chasse, la pyguargue à tête blanche cherche sa proie depuis un perchoir ou du ciel. Il s'abat sur elle et l'attrape avec ses puissantes serres.
Il chasse aussi ses proies en vol et quelques fois il derobe les prises d'autres oiseaux.
N'oublions pas non plus un detail important: Il est capable de voir une proie a plus d'1 Km grace à sa vue qui est 4-5 fois superieur à celle des humains.
Les conjoints demeurent fidèles l'un à l'autre, et maintiennent les liens grâce à des parades aériennes spectaculaires, au cours desquelles les deux partenaires se saisissent par les serres et se laissent tomber en tournoyant. Ils font des montées et des descentes vertigineuses, des tonneaux, et des acrobaties diverses.
Quand la femelle est prête pour l'accouplement, elle baisse la tête en se courbant, et le mâle resserre ses griffes et monte sur elle. La queue du mâle va vers le bas alors que celle de la femelle s'élève. Les pygargues à tête blanche s'accouplent même hors de la saison de reproduction. Ce comportement s'explique par les forts liens de fidélité qui les lient. Ce n'est pas absolument avéré, mais il semblerait que les couples soient unis pour la vie.
Les pyguague à tête blanche sont des migrateurs partiels. Si ils sont près de points d'eau (océan et lacs)Ils y restent toute l'année. Ceux qui n'ont pas cette possibilité abandonnent les terres gelées en hiver, et migrent vers le sud ou vers la côte.

Nidification

Le nid du pygargue à tête blanche peut mesurer jusqu'à 1,5 à 2 mètres de diamètre, pour un mètre de hauteur. La première année, il est fait de branchettes, et le couple en rajoute chaque année, au fur et à mesure, ce qui donne des nids très volumineux et très lourds. Ces nids font partie des plus grands nids d'oiseaux au monde ! Le centre du nid est une dépression garnie de végétaux souples et de plumes.
(Jeunes pyguargues au nid)
La femelle dépose de 1 à 3 oeufs d'un blanc mat, en général deux. L'incubation dure de 5 à 6 semaines. La femelle pond à trois ou quatre jours d'intervalle, et l'incubation commence avec le premier oeuf, ce qui explique les légères différences d'âges entre les aiglons. Les nouveaux-nés sont couverts de duvet gris à la naissance, les premières plumes apparaissant à 4 ou 5 semaines. Ils ont une croissance rapide, passant de 90 grammes à la naissance, à 4 kg (mâles) et 5 kg (femelles) à deux mois. Les mâles s'envolent à l'âge de 78/80 jours, quelques jours avant les femelles.
Les aînés sont capables de dominer les plus jeunes, en se jetant sur la nourriture avant eux. Pour une ponte de trois oeufs, le plus jeune a peu de chances de survivre. L'élevage des jeunes est équitablement partagé entre les deux parents. Tous les deux chassent et apportent la nourriture aux jeunes qui peuvent se nourrir seuls au bout de quatre semaines

Regime

Le pygargue à tête blanche consomme toutes sortes de proies vivantes, oiseaux, petits mammifères (lapins) et surtout essentiellement du poisson. Il se nourrit occasionnellement de charognes.

Voila c'est fini avec cette espece RARE.

a bientot!

21.04.07

Permalien 22:12:55, Catégories: megajord  

L'aigle de nouvelle guinée

Bonjour apres un temps d'inactivité important je me relance sur mon blog donc voila pour reprendre...

>>>>>>>>> l'aigle de nouvelle guinée

Identification

L'aigle de nouvelle guinée mesure 72 à 90 cm et a une envergure de 121 à 157 cm.
Il possède une courte huppe en broussaille et l'extremité de ses ailes repliées atteignent à peine la base de la queue.

Habitat

Son habitat le plus commun est constitué indiscutablement par les forêts primaires que rien ne vient troubler et par les forêts- galeries. Mais il fréquente également les clairières et les zones dégagées, la proximité des savanes et des broussailles jusqu'à 3200 mètres d'altitude. Comme son nom l'indique, cette espèce est endémique de Nouvelle Guinée

Comportement

Cet oiseau discret est plutôt solitaire. Il vole plutôt bas. Il survole en tournoyant les sommets de la plus haute canopée à des altitudes de 30 ou 60 mètres au dessus du sol. Il ne plane que très rarement. Lorsqu'il chasse, il plonge en piqué et fond sur sa proie à la manière des grands accipitridés. Dans la forêt, il se perche sur de grosse branches, adoptant une posture assez verticale et courbant la queue vers l'avant.

Régime

Ce prédateur très efficace consomme d'assez gros animaux tels que les opossums, les rats, les wallabies, et même les chiens et les cochons. Il mange également les lézards et, à l'occasion, les oiseaux. Il court sur le sol, grimpe aux troncs et aux branches puis utilise ses serres pour arracher les proies camouflées dans les arbres.

voila bonne visite !!!

24.01.07

Permalien 13:38:38, Catégories: megajord  

Tamandua arboricole

Voici le tamandua :

Le tamandua est l'un des trois fourmilliers de Guyane. Son corps mesure de 50 à 90 cm avec une queue qui atteint de 40-60 cm. Ce qui donne un animal long de 140 cm et court sur patte.
Comme tout les autres fourmilliers il ne possede aucune dent ! Le crâne est donc modifié en un tube légèrement incurvé vers le bas et qui n'a qu'une petite ouverture à son extrémité juste de quoi laisser passer une fine mais longue langue qui atteint jusqu'à une quarantaine de cm.De couleur rose elle est constamment enduite de salive produite par d'énormes glandes. Les puissants muscles qui la meuvent lui donnent une très grande rapidité de mouvement difficile à suivre des yeux. 2 petites oreilles bien rondes et 2 petits yeux à l'iris sombre lui donnent une bouille très agréable le faisant ressembler à un ourson au long nez !


10.01.07

Permalien 15:53:10, Catégories: megajord  

L'ours malais

Voici l'ours malais :

L'ours malais a de differents noms ; tel que l'ours soleil, l'ours chien, l'ours des cocotiers.
Il est le plus petit des ours. Il mesure 70 cm au garrot et 140 cm de long pour un poids de 65 kg.
Cet ours est un bon grimpeur. Il possede des griffes tres bien adaptées pour l'escalade. En malais, il est appelé "Nan Basindo Tenggil" qui veut dire "Lui qui aime etre assis haut". Sur sa poitrine il possede un large collier blanc qui le distingue des autres ours. Ce collier est plus large que celui de l'ours à collier.
L'ours malais se nourrit de termites, de petits mammifères, d'oiseaux, de nids d'abeilles ainsi que de jeunes pousses de palmier. Cet ours n'hiberne pas car il trouve toujours de la nourriture meme pendant l'hiver. Cet ours est en danger a cause du braconnage et de la destruction de son habitat.

On peut découvrir l'ours des cocotiers du nord-est de l'Inde au Bangladesh, au sud de la Chine, en Birmanie, en Thaïlande, au Cambodge, au Viêt-nam et en Malaisie. Cet ours n'attaque jamais l'homme sauf la femelle si elle est surprise dans sa tanière avec ses petits. Il marche avec les pieds tournés vers l'intérieur ce qui lui donne une allure pataude. Il a une activité essentiellement nocturne : dans la journée, on le trouvera assoupi sur une branche ensoleillée ce qui lui vaut le nom d'Ours de soleil.

Voilà a bientot !!!

05.12.06

Permalien 18:14:07, Catégories: megajord  

Les saimiris

Voici le saimiri :

Description:

Ce sont des singes élancés, d'assez petite taille (de 30 à 50 cm de long sans la queue), qui possèdent une longue queue poilu pouvant atteindre plus de 50 cm. Ils pèsent environ 600 g. Ils possèdent aussi un manteau grisâtre court et des jambes jaunes lumineuses. Les saïmiris sont surtout remarquables par leur queue très touffue. Ils ont des membres particulièrement courts et une tête ronde rosée couverte de poils blancs qui ressemble, vue de loin, à un crâne d'être humain. Ils ont 36 petites dents sexuellement dimorphes du fait les mâles ont de plus grandes canines supérieures. Les saïmiris possèdent des ongles au lieu des griffes. Ses yeux sont petits, son museau est noir et ses oreilles sont petites également.

Habitat:

On retrouve les saïmiris en Amérique, plus précisément dans le forêts tropicales chaudes et humides de l'Amérique centrale et de l'Amérique du Sud. Ils s'étendent du bassin Amazonien jusqu'à la cordillère des Andes où ils atteignent l'altitude de 2150 m. Ils vivent dans la voûte des grands arbres, à 30 ou 40 m du sol. Les saïmiris visitent aussi les berges des fleuves là où la voûte des arbres descend se mêler dans un fouillis de lianes. Ils ne descendent jamais au sol, seulement pour boire et à moins d'être très nombreux.

Reprodutcion:

Les saïmiris s'accouplent normalement entre septembre et novembre puis leur petits peuvent enfin voir le jour entre février et avril. La gestation dure 165 à 167 jours. Ils sont alors vivipares. La saisons de naissance se produit pendant la période des plus grandes précipitations, peut-être parce que cette saison des pluies apporte une abondance de nourriture et d'eau. Les mâles sont mûrs à 4 ans et les femelles à 2,5 ans. Comme tous les vivipares, ces singes n'ont qu'un seul petit. Les nouveaux nés se nomment aussi saïmiri. Un saïmiri vit en captivité 23 ans.

Comportement:

Les saïmiris sont grégaires. Un groupe de singes-écureuil peut compter plus d'une centaine d'individus. Puis ils ont même un ordre bien précis pour se promener : les juvéniles, placé en tête, sont suivis des mâles et des femelles adultes, les mères chargées de leur petit restent à l'arrière. Ces primates empruntent toujours des itinéraires réguliers. Lorsque le passage d'un arbre à un autre paraît trop dangereux, un seul animal s'y engage. Ils montrent la dominance de femelles, avec ces dernières formant le noyau centrale du groupe. Il n'y a aucun conflit territorial. Ils se mêlent même aux singes capucin à la recherche de nourriture. Ce sont des singes très intelligent.

Le saïmiri n'est pas très bavard, c'est à peine si de l'aube au crépuscule, il émet quelques sifflements. Le besoin de s'interpeller, il le fait avec de petits cris aigus et brefs. À la différence des autres, il cherche à ce qu'on ignore sa présence, et il évite avec précaution les zones habitées par les humains.

C'est un animal diurne. Au petit matin, à son réveil, il reste engourdi par la fraîcheur nocturne et il lui faut un temps assez long pour récupérer l'agilité de ses mouvement qui a fait de lui un des meilleures acrobates de la forêt vierge

Alimentation:

Les saïmiris mangent principalement des fruit et des insectes mais ils mangent aussi des mollusques, des grenouilles arboricoles, des araignées, des bourgeons succulents, des graines et même des petits oiseaux. Ils sont donc omnivores. Ces primates utilisent toujours les même voies de passage dans leurs quêtes de nourriture

Sa queue:

La queue du saïmiri, contrairement aux autres singes, n'est pas utilisée comme cinquième main. Mais à quoi sa queue peut-elle bien servir? Il s'en sert comme manteau, de châle, d'écharpe, c'est à dire que l'animal l'enroule autour de son corps pour se protéger du froid. Et c'est une protection efficace, car dans le bassin amazonien, zone torride, à la chaleur asphyxiante, il suffit que la température baisse d'un degré, après la pluie, pour que le saïmiri souffre du froid. Aucune bête de ces régions, où la moyenne thermique est si élevée, ne souffre autant du moindre abaissement de température que le singe-écureuil.

A bientot !!!

Permalien 18:00:13, Catégories: megajord  

Le toucan ariel

Voici le toucan ariel :

Identification :
Son énorme bec légèrement incurvé peut paraitre lourd, ce qui n'est pas réellement le cas en raison de son structure en "nid d'abeille". Il est entièrement noir avec une bande jaune à la base.Le rebord des mandibules est blanchâtre. Le plumage corporal est noir à l'exception de la gorge orange foncé bordée de blanc. Les joues et les faces latérales du cou sont blanches. La poitrine, les sous-caudales et la base de la queue sont rouge-vif .

Habitat : Il habite la forêt amazonienne humide, à des endroits où celle-ci n'est en principe pas innondable par les crues des rivières. Il affiche une nette préférance pour la strate moyenne de la végétation. Certaines sous-espèces fréquentent les contreforts jusqu'à 1500 mètres d'altitude
Répartition :Est du Brésil, Vénézuela, Guyanes

Comportements : Cet oiseau arboricole ne quitte jamais la couverture forestière. Peu sociable, il vit solitairement ou en couple. Sa composition robuste est particulièrement bien adaptée pour couper les fruits et creuser les bois résistants.

Nidification : Le toucan ariel construit son nid dans la cavité d'un arbre, soit qu'il agrandit une infractuosité déjà existante, soit qu'il s'approprie une construction d'un congénère déjà occupée les années précédentes. La femelle pond deux oeufs sur le bois nu ou sur des débris indigestes régurgités par les adultes (!?). Pendant la periode d'incubation, la femelle ne quittent quasiment pas le nid et c'est le mâle qui est chargé de la plus grande partie du ravitaillement. Les jeunes quittent le nid environ 45 jours après l'éclosion.

Régime : Son régime est assez majoritairement végétarien. Sa préférence va aux fruits mous et juteux.Cependant, il complète son alimentation en ingurgitant également des arthropodes (araignées, fourmis) ou des petits vertébrés. De plus, le toucan ariel pille fréquemment le nid des autres oiseaux dont il s'empare des oeufs.

Permalien 17:47:03, Catégories: megajord  

Le binturong

Voici le Binturong :

On l'appelle parfois chat-ours ; son nom de "binturong" nous vient du malais. Cet animal au poil éternellement hirsute a la particularité de se laisser apprivoiser relativement facilement par l'homme. Il semble par ailleurs que cette faculté soit à la base de la prolifération de l'espèce en captivité. Il devient très affectueux envers ses maîtres, aussi l'élève-t-on souvent pour cette aptitude et non pour sa valeur spectaculaire. Il y a lieu toutefois de se méfier de son humeur versatile, car lorsqu'il est apeuré ou en colère, il peut se muer en une véritable furie. Ses morsures sont par ailleurs profondes et douloureuses.

On connaît encore bien mal le mode de vie du binturong dans la nature. C'est un habitant solitaire des grandes forêts d'Asie tropicale et il n'est commun nulle part, ce qui est la règle pour tout les animaux forestiers tropicaux. De surcroît, ses mœurs sont entièrement nocturnes, aussi y a-t-il fort peu de chances qu'on le rencontre au hasard d'une randonnée en forêt. Le binturong passe la journée enroulé sur lui même, confortablement installé dans une fourche d'arbre ou au fond d'un tronc creux. C'est un animal arboricole, qui grimpe à merveille ; au sol il se déplace gauchement en sautillant plutôt qu'en marchant. Il lui arrive de cheminer suspendu sous une branche à la manière des paresseux.

Son régime alimentaire est surtout composé de végétaux.

02.12.06

Permalien 22:01:42, Catégories: megajord  

Le margay

Voici le margay:

Le Margay vit principalement dans les zones forestières bien abritées. Il évite aussi la plupart du temps les zones habitées par l'Homme.

DIVERS INFORMATIONS

La taille :

Males: Corps de 50 à 80 cm. Leur queue peut mesurer jusqu'à 50 cm.

Femelles Corps de 45 à 60 cm. Leur queue peut mesurer une quarantaine de centimètres.

Poids: De 2 à 4 Kg

Maturité sexuelle: à partir de 6 mois pour les femelles, un peu plus pour les mâles.

Longévité: En captivité jusqu'à 20 ans, moins à l'état sauvage.

CARACTERISTIQUES:

Pelage: Son pelage peut varier du gris clair au fauve soutenu et il est parsemé de rosettes allongées. Sa tête est aussi striée rayures noires et porte également quelques traces blanches. Son abdomen est de couleur beaucoup plus claire que le rest du corps.

Physiquement, le Margay ressemble beaucoup à deux autres félins américains : l'Ocelot et l'Oncille qui appartiennent d'ailleurs au même genre que lui. Ils diffèrent en particulier par la taille.

Reproduction: Le Margay ne semble pas connaître de véritable "saison de reproduction". On ne connaît pas ce félin aussi bien que certaines autres espèces, mais le Margay est connu pour avoir des portées composées uniquement d'un seul chaton et plus rarement deux.

Alimentation: Félin quasiment exclusivement arboricole, le Margay chasse principalement divers oiseaux, petits primates ou d'autres animaux qu'il peut dénicher dans les arbres.

Permalien 21:46:00, Catégories: megajord  

L'anoa

Voici l'anoa

L'anoa est un bovidé le plus petit de sa famille. Il mesure de 70 à 100 cm de haut et de 160 à 170 cm de long.

Il a un corps trapu renflé vers le milieu plus mince à la croupe et garrot surélevé. Son cou est court sa tete triangulaire et son museau pointu longs cils, yeux bruns et petites oreiles pointues.

Ses cornes sont courtes et écarteés. Son pelage est brun foncé et son ventre plus clair.

L'anoa est un animal craintif, timide il habite les forets de l'ile Célébes.

Il mange des plantes aquatique et des herbes. Il vit 20 à 25 ans
sa gestation est de 9 mois et demi à 10 mois .

Son seul moyen de défense est ses cornes très éfilées.

Malheureusement, l'anoa est en voie de disparition.

28.11.06

Permalien 17:49:02, Catégories: megajord  

Le coati

Voici le coati :

C'est un animal à régime omnivore, au corps mince recouvert d'un pelage touffu marron gris, au museau pointu terminé par une petite trompe mobile, à la queue longue et annelée. Sa longueur varie de 80 à 140 cm, dont la moitié pour la queue. Il pèse jusqu'à 12 kg. Ses pattes sont terminées par de fortes griffes, capables de creuser le sol. Il se déplace aisément dans les arbres, et marche en posant complètement le pied à la manière d'un plantigrade.

Le coati a une longévité d'environ 14 ans à l'état sauvage et 17 ans captivité. Toutes les femelles ou mâles jusqu'à 2 ans vivent dans une bande de 4 à 20 individus. Les mâles de plus de 2 ans deviennent seuls car ils se font chasser par les femelles et juvéniles. Ils vont juste aller avec la bande durant la période du rut. Les coatis sont d'excellents grimpeurs mais passent la plupart de leur temps à la chasse qui s'effectue au sol. Ils dorment principalement dans la fourche d'un arbre.


Permalien 17:44:58, Catégories: megajord  

le Daman Du Cap

VOici le daman du cap :

Les damans sont des mammifères massifs, un peu plus gros qu'un lièvre mais sans queue. Ils présentent la particularité d'être des ongulés qui sont devenus secondairement plantigrades avec une musculature des coussinets plantaires particulière qui leur permet de faire ventouse. Ils ont quatre doigts à l'avant et trois à l'arrière protégés par des sabots sauf un doigt sur les pattes arrières qui montre une griffe. Leur intestin présente un cæcum développé. Sur le dos, ils présentent une zone glandulaire, étroite et nue, entourée de poils érectiles dont ils se servent pour marquer leur territoire.

24.11.06

Permalien 13:01:09, Catégories: megajord  

Aigle couronné

Voici l'aigle couronné :

Nom scientifique : Stephanoaetus coronatus
Ordre : Falconiformes
Famille : accipitridés
Taille : 81 à 99 cm pour une envergure de 1,80 m à 2 m
Distribution : Afrique méridionale sauf Mozambique et Tanzanie

Tout comme son cousin l'aigle couronné d'Amérique (harpyhaliaetus coronatus), ce rapace est un redoutable prédateur. Il chasse surtout les singes, mais se nourrit aussi de nombreux mammifères tels des petites antilopes, des mangoustes, des varans, des singes, des damans et parfois même de chats domestiques grâce à une agilité hors du commun étant donné sa grande taille. En fait c'est grâce à ses courtes et larges ailes et à sa longue queue qu'il fait preuve de beaucoup d'adresse à travers les forêts denses d'Afrique du Sud jusqu'au Sahara. Il fréquente également la savane dans toute l'Afrique méridionale (sauf la Tanzanie et le Mozambique). Sa technique de chasse à l'égard des singes lui est tout à fait caractéristique : il effraie les femelles et leurs petits afin d'obliger les mâles à se découvrir, la lutte est alors inégale, l'aigle plante ses serres dans l'animal (une patte au niveau du corps pour l'empêcher de bouger, et l'autre au niveau de la tête pour lui porter le coup fatal) qui meurt sur le champ.

Les couples s'unissent pour la vie. Pendant la période de couvaison, le couple ne s'attaque pas aux mammifères dangereux, tels les varans et les singes, pour éviter de se blesser. Il rapporte sa proie jusqu'à son nid composé de branchage, construit dans un arbre et pouvant mesurer jusqu'à 1 mètre de diamètre. La femelle pond en septembre 1 ou 2 oeufs couleur blanc ou crème (à 3 jours d'intervalle), qu'elle va couver seule 50 jours durant. Le mâle la nourrit inlassablement, en chassant le plus souvent le long des rivières. Elle avertit la mâle en poussant des petits cris de la naissance du poussin. Le plus souvent, elle ne couve plus le 2ème oeuf.

A l'âge de 3 semaines, le poussin a déjà le dos recouvert de plumes et à 7 semaines, c'est plus de la moitié de son corps. Ensuite le poussin enlève lui même son duvet.
A l'automne, la nourriture se raréfie, la femelle laisse le jeune se débrouiller seul dans le nid, il dépèce lui même ses proies.
Le couple ne chasse jamais ensemble, il y a toujours un parent pour le surveiller d'un arbre voisin.

Vers 4 mois, ses ailes sont ultralégères et remplies d'air, ses parents l'encouragent à s'élancer en volant et en l'appelant, le 1er vol est d'une importance capitale (s'il tombe au sol, il ne pourra jamais redécoller).

A 6 mois, les parents le nourissent toujours. En Afrique du Sud, seuls 17% des grands rapaces atteignent l'âge adulte.
Vers 14 mois, les parents l'encouragent à chasser seul en s'éloignant de plus en plus de lui.
C'est vers 4 ans, que le jeune aigle s'intalle sur son propre territoire et recherche sa partenaire.

12.11.06

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Le lemming

IL existe plusieurs especes de lemmings comme :

Le lemming des toundras :

Le lemming variable :

Le lemming brun :

Le lemming de Norvege :

Et bien d'autres ...

Mais je ne vais pas parler d'une sous espece particuliere je vais parler du lemming en général.

Apparenté aux campagnols et aux hamsters, le lemming, dont on connaît plusieurs espèces, est un rongeur caractéristique des hautes latitudes arctiques. La toundra est son habitat principal. L'espèce la mieux connue est le lemming de Norvège.

Ce petit animal a des mœurs qui ressemblent à celles de nos campagnols. Il monte jusqu'à la limite des neiges permanentes, dans les montagnes de Norvège, où on le rencontre encore dans la zone des lichens. Il aime les terrains humides et pierreux à la fois, où les laîches et d'autres végétaux forment un couvert. Le lemming établit un réseau étendu de couloirs et de demi-tunnels sillonnant son territoire en tous sens. Il habite un terrier parfois très profond, dans lequel la femelle met au monde et élève ses petits. L'hiver, le lemming ne tombe pas en léthargie, mais reste actif.

C'est un animal des plus prolifiques : chaque femelle peut produire plusieurs portées par an. Même en hiver, la reproduction du lemming ne s'arrête pas. Comme cela se produit chez d'autres rongeurs, le lemming est sujet à d'importantes fluctuations démographigues. On ne connait pas encore parfaitement le mécanisme de ces fluctuations, mais on sait qu'elles sont en rapport avec les conditions climatiques. Ces fluctuations cycliques entrainent une augmentation lente d'abord, puis de plus en plus rapide, du nombre de lemmings dans une région. Ne trouvant plus suffisamment de nourriture, ils émigrent alors, dans toutes les directions, sans but précis et il arrive que des millions de ces rongeurs périssent d'épuisement en traversant des cours d'eau ou des fjords à la nage.

Les importantes fluctuations de la taille de sa population ont longtemps intrigué les chercheurs. Si l'on comprend facilement que, comme nombre de rongeurs, il soit capable de se multiplier très vite, on a plus de mal à comprendre les disparitions répétitives d'une grande partie de la population.

L'une des hypothèses, bien qu'actuellement réfutée par différentes recherches scientifiques, est devenue très populaire, c'est celle du "suicide collectif". Selon cette dernière, les lemmings, se déplaçant en groupes très importants, seraient victimes d'une situation malheureuse : les meneurs, suivis de près par le reste du groupe, seraient incapables d'arrêter leurs camarades dans leur course effrénée, et en arrivant au bord de l'eau ils seraient poussés par ceux qui les suivent, si bien que toute la population plonge vers la mer et se noie. Une autre interprétation de ce « suicide collectif » a été proposée : afin de conquérir d'autres territoires, les lemmings seraient amenés à traverser des rivières, sans s'inquiéter de la largeur de celles-ci ou plus simplement arriver devant la mer et la confondre avec une simple petite rivière.

Cette théorie a inspiré le jeu vidéo Lemmings ainsi que le film de Dominik Moll (2005), Lemming.

En 1958, les studios Disney présentent un documentaire spectaculaire, White Wilderness, montrant des vagues de lemmings se précipitant dans la mer : le succès est immense et les imaginations sont frappées par ce qui était montré. Ce documentaire a en fait été fabriqué entièrement en studio et utilise abondamment trucage et astuce de mise en scène.

Cette légende du suicide collectif a été formellement démentie par des nombreuses études scientifiques : les disparitions massives ne sont dues qu'à des problèmes écologiques classiques (notamment de la disponibilité de la nourriture et du nombre de prédateurs)

Voila c'est tout pour aujourd'hui a bientot !!!


10.11.06

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Le rat taupe nu

Voici le rat taupe nu ame sensibble s'abstenir lol ( biensur c'est pour rigoler )

Les rats-taupes nus ont une tête aux muscles de la mâchoire particulièrement développés et avec de grandes incisives qu'ils utilisent pour forer leurs galeries.

Ils sont pratiquement glabres, à la peau rosée, à l'exception de la tête et de la queue qui possèdent des vibrisses ou des poils sensitifs et des pattes qui montrent des poils entre les orteils.

Ces sont des animaux complètement souterrains aux capacités visuelles athrophiées mais dont l'odorat et l'audition sont bien développés. Ils sont aussi particulièrement sensibles aux vibrations du sol et aux courants d'air.

Ce sont des animaux sociaux dont le système de colonie rapelle celui des insectes sociaux. Une colonie comprend de 70 à 300 individus.

La constitution du groupe est remarquable pour un mammifère, une seule femelle, la «reine», étant reproductrice. Elle s'accouple avec quelques mâles avec lesquels elle entretient des relations stables. Les autres individus de la colonie participent à l'élevage des jeunes, au percement des galeries, à la récolte de nourriture et défendent le système de terriers. Leurs capacités sexuelles sont bloquées par les phéromones contenues dans l'urine de la reine et par son agressivité. Les rats-taupes nus sont considérés comme les seuls mammifères eusociaux (c'est-à-dire se comportant comme les fourmis, les abeilles ou les termites).

09.11.06

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Le glouton

Le glouton

La légendaire férocité du glouton n’est pas un mythe. Endurant, le glouton est un véritable prédateur mais également un charognard. Il est devenu l’un des plus redoutables carnivores du Grand Nord.
Avec ses petites oreilles arrondies et son pelage épais brun foncé, le glouton rappelle l’ours. En fait, il s’agit d’un Mustélidé, cousin géant de la belette et de l’hermine.

S’il rencontre un prédateur tel un ours, il peut l’attaquer, surtout pour défendre son butin. Cependant, malgré sa détermination, il ne peut venir à bout d’un tel adversaire.
Contre un loup isolé, la lutte est équilibrée ; par contre, le glouton succombe facilement à une meute affamée.
Quelle que soit la sous-espèce, glouton d’Europe (Gulo gulo gulo) ou glouton d’Amérique du Nord (Gulo gulo iuscus), le glouton est considéré comme dangereux et donc persécuté par l’homme en permanence.

L’alimentation du glouton varie selon la saison ; exclusivement carnivore l’hiver, il peut enrichir son menu à la belle saison.
Le glouton n’est pas un grand chasseur, par contre il dispose d’un avantage : ses grands pieds. En effet, malgré son poids, ses pieds larges permettent une répartition de la masse ; de ce fait, il ne s’enfonce pas dans la neige poudreuse.
Cette caractéristique lui permet de maintenir un petit galop sur de longues distances. Sur une neige molle, il peut poursuivre un renne ou un orignal adulte et le tuer sans problème.
Il vient même à bout d’animaux rapides comme le renard ou la martre.

Il possède un autre avantage : il peut monter dans les arbres. Il est capable de se hisser dans les branches pour attraper un lynx dans ses mâchoires puis le projeter à terre où il l’achèvera.

Les rennes et les caribous constituent la base de son alimentation l’hiver. Cadavres ou proies fraîches qu’il chasse, le glouton ne fait pas le difficile.

Quand il chasse, il privilégie l’embuscade. Il se cache derrière un rocher ou grimpe dans un arbre puis attend qu’une proie se présente.
Là, il saute sur le dos de sa victime et s’agrippe avec ses griffes en se laissant traîner sur une centaine de mètres.
La proie finit par perdre l’équilibre et il ne reste plus qu’au glouton à la mettre en pièces de ses puissantes mâchoires.
Ses muscles masticateurs broient les os sans difficulté et il en extrait la moelle, très nutritive.

Le glouton figure depuis peu sur la liste des espèces menacées. Pourtant, ses effectifs ont dramatiquement chuté. La diminution de la variété génétique au sein des populations amènera à terme la disparition d’un prédateur pourtant fascinant.
En Alaska, l’effectif est trop faible pour garantir sa survie. En Suède et en Finlande, les populations sont également au bord de l’extinction. Le gouvernement de ces pays a continué à verser une prime d’abattage jusqu’en 1976 alors que la population ne dépassait pas les 40 individus !
Les peuples scandinaves vouent une réelle haine au glouton car il choisissait ses proies parmi les rennes domestiques.

08.11.06

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Le goura de victoria

Cette fois c'est fait j'en ai beaucoup parler dans mes précédents articles et le voila enfin dans un article a lui tout seul !!! lol

LE GOURA DE VICTORIA

Pigeon terrestre très spectaculaire, bleuté. Possède une grande huppe érectile. C'est le plus grand pigeon du monde.
Très semblable en couleurs en forme à l'autre aux deux autres gouras : les extrémités des plumes de la huppe sont marquées de blanc. Poitrine marron violacé devenant grisâtre vers
l'arrière et fusionnant avec le bleu du ventre, des cuisses et les couvertures sous-caudales. La barre alaire est bleu
grisâtre pâle bordée de rouge pourpre ou de marron foncé. L'iris est rouge
foncé. Le cercle orbital est gris foncé. Le bec est gris avec l'extrémité brunâtre. Les pattes sont rouge violacé mat.

Biologie assez mal connue dans son habitat naturel, la forêt tropicale humide de plaine, y compris la forêt marécageuse, jusqu'à 600 m d'altitude.
Le Goura victoria se nourrit au sol dans le sous-bois forestier à la recherche de
fruits, de graines et de mollusques. Vit en petites bandes de 2 à 10 oiseaux et se perchent dans les arbres. De plus grands rassemblements peuvent être notés près des points d'eau.
Les gouras sont monogames et restent fidèles toute leur vie. Se reproduisentà partir de 15 mois. Tous les ans, un grand, œuf blanc est pondu et incubé par les deux adultes pendant environ 28 jours, après quoi un poussin nu sort de la coquille. Les jeunes exigent des soin parentaux attentifs et ont besoin d'être alimentés pendant les premières semaines. À environ pendant 30 jours, le poussin ressemble à un adulte mais, mais sa taille est d'un tiers de celui-ci. C'est à ce stade qu'il apprend à voler et qu'il quitte le nid.

Espèce vulnérable. 2 500 à 9 999 oiseaux restants (estimation). Population en déclin, mais localement commune dans les zones vierges et isolées.
Surface de l'aire de répartition : 117 000 km2.
Présente sur Supiori (où elle a pu avoir être introduite), sur les îles de Yapen, et au nord de la Nouvelle-Guinée-Papouasie, entre Geelvink Bay (province d'Irian Jaya, Indonésie) à l'Astrolabe Bay et une petite zone autour de Collingwood Bay (Papouasie Nouvelle-Guinée).
Son absence entre l'Astrolabe Bay et Collingwood Bay peut être naturelle ou résulter d'une élimination humaine.

07.11.06

Permalien 08:45:18, Catégories: megajord  

Récompense

Voila la récompense que j'ai eu suite au concours des blogs: Le pika !

Alors voila j'ai décidé de créé un articole sur lui ...

Les pikas sont de petits mammifères, liés aux lapins (lagomorphes--avec deux ensembles d'incisives, à la différence des rongeurs).

Les pikas nord-américains vivent habituellement aux altitudes élevées où des rockpiles (le « talus incline ») sont formés à la base des falaises par l'action de éclatement du processus gel-dégel.

La plupart des pikas emploient des rockpiles pour l'abri du temps et des prédateurs.

Ces créatures à fourrure mangent n'importe quelle végétation disponible à eux dans leur à la maison et même parfois toxique alpestre. Pour survivre le long hiver froid, les pikas rassemblent beaucoup d'usines en été dans leurs maisons de pile de roche qu'ils mangent après que la première neige soit tombée. Chaque pika a un indépendant de creuser de l'un l'autre et défend leur territoire agressivement.

Pendant la saison joignante les pikas deviennent plus amicaux les uns avec les autres. Les pikas femelles ont 2 portées par année. Après 4 semaines les jeunes sont sevrés et sont littéralement poussés hors de leur maison pour trouver leur propre territoire. Les pikas ont des sens vifs pour détecter tous les prédateurs tels qu'un coyote, ou un rapace qui peut prendre un pika pour le déjeuner. Les pikas sont l'un des premiers mammifères menacé par le changement global de climat, car les températures s'élèvent. La plupart des animaux de climat froid se déplaceront au nord, mais le pika ne pourra pas car son habitat est reduit en fragments dans des gammes de montagnes.

06.11.06

Permalien 19:04:08, Catégories: megajord  

L'échidné

Voila l'échidné comme l'ornithorynque c'est un mammifère qui pont des oeufs !!!

L' échidné est un mammifère de l'ordre des monotrèmes. Ce mammifère est un insectivore ce qui veut dire qu'il mange des insectes. Comme le hérisson, l'échidné est couvert de piquants un peu partout sur son dos. Il a aussi des pattes fouisseuses, qui lui permettent de creuser la terre très très vite mais il faut faire attention de ne pas le prendre car en plus de ses pics sur son dos, ses pattes sont pourvues de crochet à venin (leur piqûre est extrêmement douloureuse). Les échidnés sont aussi pourvus d'un nez long et pointu qui leur permettent de prendre facilement des insectes dans le sol.

On retrouve l'échidné en Océanie. Principalement en Australie et en Nouvelle-Guinnée et en Tasmanie. Il fréquente des région très variées : forêt, savane, montagne etc. Son terrier se situe sous les racines d'arbres, de plantes etc.

05.11.06

Permalien 18:53:24, Catégories: megajord  

Le narval

Le narval , ou licorne des mers, est un cétacé. Les mâles possèdent une unique corne torsadée, issue de l'incisive supérieure gauche, qui peut mesurer jusqu'à trois mètres de long.

L'animal lui-même a une longueur de 4 à 5 mètres et vit en groupes dans l'océan Arctique.

On a longtemps présenté la corne du narval comme une corne de licorne, puis comme une défense pour harponner les poissons, briser la glace, courtiser les femelles. On sait à présent (selon une étude de chercheurs d'Harvard) que cette corne serait en fait un organe sensoriel. En effet, elle renferme près de dix millions de terminaisons nerveuses qui permettent au narval de détecter les différentes pressions, les changements de températures ou de percevoir la salinité de l'eau.

Cette corne est en réalité une dent du maxillaire gauche du mâle qui acquiert un développement considérable (2,5m pour un corps long de 5m), sa partie enchâssée dans la mâchoire est creusée dans une vaste cavité pulpaire contenant une énorme papille . Exceptionnellement (1 sur 500) on rencontre des mâles possédant deux défenses.

Les narvals ont une façon bien particulière de chasser. Ils se mettent d’abord en rang, côte à côte et forment un barrage. Lorsque leurs proies les aperçoivent, elles ont tout de suite compris et essayent de fuir sans succès. Les narvals se nourrissent de morues polaires, de truites saumon, de flétans noirs, de crustacés, de poissons et d’autres mollusques. Ils se déplacent en général en groupe de dix ou vingt individus du même sexe. Mais il arrive que des troupeaux de plusieurs milliers de mâle et de femelles sillonnent ensemble les fonds marins de l’antarctique. Souvent des combats ont lieu pour définir qui sera le chef !

-Classe : mammifère

-Ordre : cétacés

-Famille : monodontidés

-Espèce : monodon monoceros, plus communément appelé Narval

-Taille : de 4 à 5m de long sans la défense

-Poids : jusqu’à 1,6 tonnes

-Peau : Sa coloration est claire avec de petites tâches noires sur le dos.

-Nourriture: poissons, poulpes et autres crustacés.

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