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Catégorie: Métaphysique du bulbe
13.04.07
Mon coeur jumeau, mon âme jumelle...
Je cherche tes pas, une trace de toi, où as-tu disparu ?
Je passe mes nuits à parcourir des villes et des rues inconnues,
Je t’appelle en vain, je me perds en chemin,
Je te vois, tu me fuis, et m’entraînes plus loin.
Mon cœur jumeau, mon âme jumelle,
Mon autre moi, mon toi éternel
Je ne veux plus dormir,
Je ne veux plus rever,
Je ne veux plus pleurer
Je ne veux plus souffrir
De me réveiller
Un autre monde, une autre vie, un siècle ou une galaxie,
J’imagine tout un univers de toutes les forces de mon esprit,
Pour créer des histoires qui ne parlent que de toi,
Des images de bonheur volé dans tes bras
Mon cœur jumeau, mon âme jumelle,
Mon autre moi, mon toi éternel
Je ne veux plus dormir,
Je ne veux plus rever,
Je ne veux plus pleurer
Je ne veux plus souffrir
De me réveiller
Ecouter ton cri qui déchire la nuit, ressentir tes douleurs,
Où que tu partes, que les vents te mènent, il ne passera pas une heure,
Pas une seconde où tu seras loin de moi,
Dans un songe, ou ailleurs, j’entendrai ta voix
Mon cœur jumeau, mon âme jumelle,
Mon autre moi, mon toi éternel
Je ne veux plus dormir,
Je ne veux plus rever,
Je ne veux plus pleurer
Je ne veux plus souffrir
De me réveiller

12.04.07
Des accords à l'imparfait
J’avais rêvé d’une histoire avec un grand A,
D’une symphonie fantastique au rythme endiablé de nos corps
Mais de nuits blanches en bémols avec toi,
De ces jours noirs où tu n’étais pas là
Il ne reste rien de nous que de majeurs désaccords
Moi à la plume, et toi au piano,
Tes mélodies faisaient vibrer mes mots,
J’avais rêvé d’écrire pour nous des heures
De soupirs et de silences, de duo et d’accord parfait,
Suspendues à tes doigts quand tu m’effleures,
Composées de tes variations d’humeur,
Et de la gamme de mes sentiments sur lesquels tu jouais
Moi à la plume et toi au piano,
Tu haussais le ton, tes mots sonnaient faux
J’ai espéré pouvoir un jour comprendre,
Tes fugues de toujours, tes caprices et tes jeux à quatre mains,
Ont cessé un beau jour de me surprendre,
De mon cœur ne reste que des cendres,
Achevé par tes trahisons et promesses sans lendemain
Moi à la plume et toi au piano,
Tu donnais le la, je courbais le dos
Illusions qui passent d’un amour qui gît
Ton cas sans conscience, déconcertant, et ton air détaché,
S’envoleront sur les ailes de l’oubli,
Je gommerai tes Je t’aime de ma vie
Je partirai sans haine, sans accompagnement et sans regret
Moi à la plume et toi au piano,
Ton chœur sans ame, ta musique sans mes mots

29.03.07
31.10.06
Happy Halloween !!!
Quel est votre programme ce soir ? Vous déguiser en fantôme pour aller, accompagnés de vos chères têtes blondes, harceler les honnêtes citoyens en quête de bonbons et autres friandises qui les mèneront invariablement chez le dentiste (mmmh un vrai sadique quand on y pense)? Vous installer dans votre canapé, toutes lumières éteintes, pour vous faire des frayeurs devant la télé, après avoir couru louer une série de DVD bien gores et bien flippants ? Tssss tsssss...Ces classiques vous devriez déjà les avoir chez vous...
Pendant cette "semaine" consacrée au fantastique et à l'horreur, j'ai du faire des choix, mais j'aurais pu vous parler de tant d'autres choses.
Vous raconter quels articles Stephen King fait paraître dans le journal local de Hampden dans le Maine où il vit, vous donner quelques recettes de magie, vous initier à l'occultisme...On n'est pas la petite fille d'une sorcière pour rien, hein...
A la question "en quoi te déguiserais-tu", un ami très cher m'a répondu : "en prêtre exorciste". C'est lui qui m'a fait découvrir ma sorcière préférée : Ruby Gloom. Aussi accro que moi à tout ce qui touche au côté obscur des choses, de l'âme et des êtres humains, je lui dédie cette semaine du fantastique et de l'horreur.
Et faisant d'une pierre deux coups, en image, j'en profite pour faire un clin d'oeil à une personne d'une intelligence rare et d'un humour décapant, qui m'a relaté une nouvelle qu'elle avait lue : celle d'un monstre qui ne sort que le soir d'Halloween...


10.07.06
100 % Colère : on dresse l'échafaud

C'est fait, l'échafaud est en place. Ca m'a pris 1 an et demi pour y arriver.
Il a fallu collecter les preuves, rechercher les lois, aller farfouiller dans tout ce qu'il pouvait y avoir de plus tordu en termes de jurisprudence, noter chaque faute des adversaires...
Acculés, conscients de leurs torts, ils ont multiplié les bourdes.
Entre leur interprétation particulièrement viciée du code du travail, leurs tentatives de s'en sortir à moindre coût avec renfort de pseudos négociations, les faux témoignages, j'ai collecté assez de matière pour les expédier non pas devant les Prud'Hommes où les chances de réussite dépendaient à la fois de la composition des jurés et d'une hantise de traiter certains sujets sensibles, et me donnaient autant de chances de gagner que de perdre, mais devant une organisation d'Etat chargée de combattre les faits de discrimination sous toutes ses formes.
Il a fallu plancher sur le code communautaire sur lequel cette organisation s'appuie, les jurisprudences, il a fallu un culot monstre d'écrire au premier Ministre pour s'interroger sur ces mêmes chances dès lors que dans un article de l'express je relève qu'il est un ami personnel de mon Directeur Exécutif de la Création, autant de volonté, de colère et de désir de vengeance, tout cela pour réussir à faire trembler des individus trop sûrs d'eux et pourris jusqu'à la moelle.
On y est. Le dossier de plaidoirie, accompagné d'une annexe conséquente d'écrits constituant autant de preuves, est entre les mains de l'autorité compétente.
Maintenant il n'y a plus qu'à attendre que les têtes tombent l'une après l'autre. Je ne supporte pas la calomnie et le mensonge,c'est l'apanage des lâches et des fourbes.Je l'avais pourtant bien dit...on ne pourra pas venir dire que l'on n'avait pas été prévenu.
Et comme dirait mon avocat à la partie adverse : "Oui, j'ai des chances de perdre, mais vous vous avez des chances de vous faire démolir".
Ce n'est que le début de la fin.
J'ai repris les dés, maintenant je m'amuse à regarder le spectacle.
C'est une grave erreur de s'attaquer à un salarié protégé, primé de nombreuses fois comme montré dans le précédent post, qui ira jusqu'au bout de ses démarches pour que les droits des malades et handicapés soient respectés.
J'ai encore quelques tours dans ma manche, en somme la cerise sur le gâteau.
Dans le Bushido, le code d'honneur des samouraïs, on ne frappe jamais quelqu'un qui est à terre. Je n'aurai donc aucun scrupule, et surtout aucune compassion à poursuivre des individus dénués d'honneur.
Fallait pas écraser si fort ma petite queue de rat chinois...

08.07.06
100% Colère

De temps en temps, il est bon de dire ce que l'on a sur le coeur. Et le mien est chargé de colère, de mépris, de haine et de désir de vengeance. Ce n'est pourtant pas dans mon tempérament, moi qui cherche toujours à épargner la susceptibilité de chacun, prendre sur moi pour ne heurter personne, encaisser sans broncher, culpabiliser pour la moindre pécadille... Petit rat chinois, il faut me marcher très fort sur la queue pour que je réplique : "pardon mais il semblerait que vous me marchiez sur la queue...", balance j'ai le goût de l'harmonie en toute circonstance, de la diplomatie, de la négociation...mais l'ascendant scorpion vient de se réveiller après de années de léthargie, et il prend le pas sur tout le reste.
C'est la fin d'un cycle, la fin du règne de la méchanceté sous toutes ces facettes.
Je reprends les dés, c'est à mon tour de jouer, avec vos règles, avec vos lois. Je viens de comprendre qu'à trop se fier à la Justice avec un grand J, on en oublie les rouages. J'ai bien compris la leçon, j'ai bien assimilé. J'avais oublié que les valeurs, les principes,ne se soucier que de donner sans jamais demander quoi que ce soit, faire au mieux pour tous en toute circonstance, ce n'est pas comme ça que le monde fonctionne.
A tous ceux qui m'ont fait du mal, je leur dit : vous paierez, d'une façon ou d'une autre, un jour ou l'autre, j'aurai votre peau, et je n'aurai aucune pitié, pas plus que vous n'en avez eue. Vous êtes moches à l'intérieur et votre laideur transparaitra sur votre visage, vous porterez le signe de la honte, vous souffrirez tout ce que vous avez fait souffrir. C'est justice, vous paierez pour vos crimes. Vous vous êtes sentis exister à me détruire, pathétique existence que la vôtre. Nul ne mérite plus de mépris que celui qui a pris impunément son pied à mentir, humilier, détruire plus fragile que lui. Nul ne mérite moins de pitié que celui là. Pour chacune de mes larmes, pour chaque blessure, pour chaque mensonge, je vous maudis vous et les vôtres, que nul endroit ne vous soit propice, que chaque succès vous soit refusé, que le bonheur vous fuie comme la peste que vous incarnez. Vous saviez que vous mettiez ma vie en péril, vous m'avez gratuitement mise en danger, sans aucune raison. Vous vous êtes plantés. Je vous maudis. Je vous maudis de toutes les fibres de mon être.
Aaaaah, je me sens mieux...
Il est temps à présent de monter l'échafaud...

05.06.06
La Prière

Mon Dieu, mon Dieu, donne-moi la tourmente
Donne-moi la souffrance
Donne-moi l'ardeur au combat
Mon Dieu, mon Dieu
Donne-moi la tourmente
Donne-moi la souffrance
Et puis la gloire au combat
Ce dont les autres ne veulent pas
Ce que l'on te refuse
Donne-moi tout cela, oui tout cela
Je ne veux ni repos ni même la santé
Tout ça, mon Dieu, t'est assez demandé
Mais donne-moi
Mais donne-moi
Mais donne-moi la Foi
Pour que je soit sûr de moi.
Donne-moi la tourmente
Donne-moi la souffrance
Donne-moi l'ardeur au combat
Mon Dieu, mon Dieu
Donne-moi la tourmente
Donne-moi la souffrance
Et puis la gloire au combat
ndlr : Adaptée et chantée sur la musique de la marche consulaire, la "prière" a été écrite à Tunis en 1938 par l'Aspirant ZIRNHELD, professeur de philosophie, et fut retrouvée sur son corps le 27 juillet 1942 dans le désert Lybien
Chant de Tradition de l'EMIA, la "Prière" est l'oeuvre de Cristian Bernachot, Fine de Promotion de la "Capitaine Bourgin".
Chaque Promotion entonne la "Prière" pour la première fois en public lors de la cérémonie de la Remise des Sabres.

24.05.06
Métaphysique du Bulbe

Qui suis-je, que fais-je, où courge, dans quelle étagère... Et surtout, pourquoi ça n'arrive qu'à moi ? Bon ma vie n'est pas un enfer, la preuve je me gèle tout le temps et je dois être une rare personne à dormir emmitoufflée sous sa couette en pleine canicule...mais quand même, j'attire les ennuis, comme la viande avariée attire les mouchams !!!
Je me suis donc penchée sur la question pour comprendre le pourquoi du comment, et les conclusions sont encore plus angoissantes que les ennuis eux-mêmes.
J'ai en effet songé d'abord à un sort. Après tout ma grand-mère paternelle étant une vraie sorcière, au sens propre comme au figuré, elle en aurait été encore bien capable, sa méchanceté n'ayant d'autre rivale que sa longévité hélas.
J'ai ensuite cogité sur le hasard. Fondamentalement je ne crois pas au hasard, ceci a donc résolu rapidement la question.
Pour finir, je me suis souvenu de l'histoire de Job, in the Bible.Il est clair que ce pauvre Job en a vraiment bavé, étant donné qu'il a quand même pris gras dans la tête..mais, car il y a un "mais", c'était là la volonté divine, pour tester sa foi. C'était donc ça, les Pim's étaient en fait des Pim's tatin...oups je m'égare...c'était donc ça, je reprends, Dieu teste ma foi. Eh bien là je dis, "Oui, je crois !!!", "Dieu existe, en voilà la preuve !!!"...mais ça n'a rien changé.
A l'image de Pierre Richard ds la Chèvre, je les accumule, mais l'un dans l'autre, l'histoire prouve plusieurs choses :
- Même si le pourquoi du comment nous échappe, soit on baisse les bras et on disparaît, soit on relève ses manches et on se bat.
- Même si les raisons de nos malheurs ont une origine qui nous dépasse, nous avons aussi le droit de réfléchir pour trouver les solutions qui en découlent.
- Même s'il pleut aujourd'hui et que le temps est variable au point de ne plus oser aller pendre son linge dehors, anecdotes, vérités théologiques ou présomptions nous prouvent qu'un jour ou l'autre, le soleil brille à nouveau.
Un philosophe a dit : "la vie est une boite d'instruments qui tranchent et coupent. A toute heure nous nous ensanglantons les mains". Et un autre de répondre : " Nous sommes les acteurs de notre propre destin"...


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