|
Oo°Piou-piou's blog°oOoO°Piou-piou°Oo
23.09.07Mon vrai blog : http://noreply.skyrock.com/ voila celui ci est en attente... 11.05.07Cheval - Hypologie - Les RobesLa robe d'un cheval permet de le reconnaître parmi les autres. Tout cavalier doit pouvoir indiquer, décrire en toutes circonstances, la robe détaillée d'un cheval, de même il doit être capable, à la lecture des caractéristiques d'une robe, de reconnaître le sujet présenté. Ces éléments de reconnaissance, joints à ceux de l'âge, la taille, constituent ainsi le signalement. Définition On appelle robe, l'ensemble des poils et des crins qui recouvrent le corps du cheval. La plupart des espèces animales, présente une robe uniforme. Chez le cheval, la robe à des variétés nombreuses. Cependant chaque race à des couleurs qui lui sont particulières, c'est ainsi que le pur sang à plutôt une robe foncée, le percheron gris, etc... Classification On divise les robes en deux catégories : -Les robes simples : formés de poils d'une seule couleur. Elle sont au nombre de 4 : * le blanc : le blanc véritable est très rare. Les variétés de cette robe sont : le blanc mat, qui ne présente aucun reflet brillant le blanc sale, d'aspect jaunâtre le blanc porcelaine, de teinte bleuâtre, provenant d'une coloration noirâtre de la peau le blanc rosé, dû à l'absence de pigment cutané * le café au lait clair ordinaire foncé * l'alezan : cette robe est formée de poils de couleur jaune avec les crins de la même couleur, mais plus ou moins foncés. L'alezan peut être : clair, c'est à dire de nuance fauve ordinaire, de la couleur de la canelle crins lavés, les crins sont plus clairs que le fond de la robe foncé, quand le poil tire sur le brun brûlé doré cuivré * le noir : il est : franc mal teint, il y a des plaques plus clairs que le fond de la robe jais, c'est à dire il y a des reflets brillants - Les robes composées : elles peuvent se diviser en six groupes : 1 - robes d'un seul poil, avec extrémités et crins noirs, ce sont : * le bai, composé de poils rouges sur le corps, avec crins et extrémités des membres noirs. Les variétés de bai sont : le bai clair le bai ordinaire le bai cerise le bai châtain le bai marron le bai brun * l'isabelle composé de poils jaune sur le corps avec les extrémités des membres et crins noirs. L'isabelle peut être : clair ordinaire foncé et il peut présenter une raie de mulet ou des zébrures * le souris, composé de poils gris cendré sur le corps avec les extrémités des membres et crins noirs. Il peut être : clair ordinaire foncé Il peut lui aussi avoir une raie de mulet ou des zébrures 2 - robes de deux poils mélangés, ce sont : * le gris, formé de poils blancs mélangés partout à des poils noirs ou bruns. Il peut être : très clair, presque blanc clair, avec plus de blanc que de noir ordinaire, le blanc et le noir sont réparties en proportions égales foncé, avec plus de noir que de blanc fer, de la couleur d'un morceau de fer ardoisé, un peu bleuâtre tourdille, avec de petits bouquets de poils d'un blanc roussâtre étourneau, mélange de taches blanches et noires * l'aubère ou pèchard, formé de poils blancs et rouges mélangés. Il peut être : clair ordinaire foncé * le louvet, composé de poils rouges ou jaunes mélangés à des poils noirs. Il peut être : clair ordinaire foncé 3 - robes de 3 poils mélangés * robe rouanne : noir, blanc, rouge. Le noir étant prédominant aux extrémités des membres et des crins. Le rouan peut être : clair, quand le blanc domine ordinaire, quand les trois couleurs sont mélangés vineux, quand le rouge domine foncé, quand le noir domine 4 - robes composée de plaques, s'étalent sur tout le corps, de deux couleur dont l'une est toujours blanche * pie : lorsque qu'il y a prédominance de blanc on dit, selon la couleur des poils foncés, que le cheval est : pie noir pie baie pie alezan ou lorsqu'il y a prédominance de l'autre couleur : noir pie baie pie alezan pie 5 - robes composées de plaques, disséminées sur tout le corps, de deux couleur autres que le blanc On désigne ces robes sous le nom de robes conjuguées. Elles se rencontrent très rarement 6 - robes tachetées ou tigrées Ces robes de fonds blanc, gris, bai ou alezan, ont des taches inégales, rouannées ou foncées, réparties sur tout le corps. Particularités des robes On appelle particularité d'une robe, tous les signes qui modifient sont aspect et qui proviennent de reflets brillants, de mélanges de poils, de directions irrégulières de poils, d'absence de pigment cutané, d'absence de poil blanc 1 - particularités sans place fixe * reflets brillants : Ils sont argentés, dorés, cuivrés, bronzés, moirés, jais * mélanges de poils : le pommelé, propre à la robe grise, spécifiques par des zones plus foncées que la robe le miroité, caractérisé par des zones de la robe plus brillantes le rubican, mélanges de poils blancs à toute la robe ou à une partie d'une robe foncée le neigé, composé de bouquets de poils blancs disséminés sur une robe foncée le grisonné, mélange de poils blancs ou noirs sur certains points du corps le bordé, mélange de poils blancs et de poils de couleurs, décrivant une marque blanche le moucheté, formé de bouquets de poils noirs réparties sur une robe claire le truité, composé de bouquets de poils rouge réparties sur une robe claire l'herminé, caractérisé par des taches noires plus étendues que les mouchetures sur une marques blanche le tigré, rappelle le tacheté de la panthère le tisonné ou charbonné, taches d'un noir terne, plus ou moins réparties sur tout le corps et les membres le rouanné, mélange de poils rouges, blancs et noirs, plus ou moins réparties sur tout le corps et les membres, rappelant la robe rouanne l'aubérisé, mélange de poils rouges et blancs, plus ou moins réparties sur tout le corps et les membres, rappelant la robe aubère le lavé, caractérisé par une décoloration générale ou partielle du corps le frisé, qui est une particularité momentanée due à la longueur des poils d'hiver les marques de feu, reflets fauve sur une robe foncée (le plus souvent aux fesses, aux yeux, aux flancs, au nez) les taches accidentelles, marques blanches provenant d'anciennes blessures * directions irrégulières des poils Formation d'épis qui, selon la direction des poils sont : concentriques ou excentriques * absence de pigment cutané C'est ce que l'on appelle ladre. Les taches de ladre peuvent être mélangées, interrompues, bordées selon la couleur des poils qui les entourent et si elles sont plus ou moins recouvertes de poils, ou ordinaires ou marbrées selon si l'absence du pigment est plus ou moins complet * absence de poils blancs Lorsque la robe ne contient pas de poils blancs, on dit que le cheval est zain. 2 - particularités de la tête * marques en tête Ce sont des taches blanches localisées au front. Elles se différencient par leur étendue, leur forme, leur situation, leur direction, leur régularité. Suivant leur importance, on dit : quelques poils en tête en tête mélangé en tête, étoile, pelote fortement en tête * listes Ce sont des bandes blanches se trouvant au chanfrein. Elles se différencient par leur largeur leur longueur, leur forme, leur direction, leur terminaison. longueur : complète, incomplète, interrompue direction : la liste peut être déviée à droite ou à gauche forme : dentée terminaison : terminée en pointe, terminée par du ladre Les marques et les listes peuvent être bordées, mélangées, teintées, mouchetées, herminées. * nez de renard Marques de couleur feu autour du nez chez un cheval de robe foncée * moustaches Poils clairs, retroussés sur le devant de la lèvre supérieur * cap de maure Cheval de robe grise, rouanne, isabelle dont la tête est noire. Le cheval est dit "cavecé de maure" quand seule la partie inférieure de la tête est noire. * ladre au bout du nez et aux lèvres Selon la disposition des taches de ladre, on dit ladre sur, entre, dans les naseaux. Cheval qui boit dans son blanc * oeil vairon L'oeil est dit vairon lorsque l'iris est dépourvu de matière colorante. Il est alors gris-vert * oeil fauve Se dit de l'oeil dont l'iris est fauve ou lie de vin. Cette particularité est très rare. 3 - particularité du corps * la raie de mulet, bande noire s'étendant du garrot à la queue * la bande cruciale, bande foncée s'étendant transversalement sur le garrot et sur les épaules * le ventre de biche, ventre jaune lavé du ventre * crins blancs ou lavés, crins clairs dans les robes foncées * crins mélangés, crins blancs mélangés aux crins noirs des robes foncées 5 - particularités des membres * les balzanes, sont des surfaces blanches qui se distinguent par leur nombre, leur hauteur, leur forme nombre : une balzane, elle est antérieure ou postérieure, droite ou gauche deux balzanes, elles sont latérales ou diagonales, droites ou gauches, antérieures ou postérieures trois balzanes, on dit alors trois balzanes dont une antérieure ou postérieure, droite ou gauche quatre balzanes, on dit simplement balzanes hauteur : la trace est un principe incomplet, c'est à dire qui ne fait pas le tour complet de la couronne la petite balzane se trouve au boulet et au paturon la grande balzane dépasse le boulet la balzane chaussée atteint le genou ou le jarret la balzane haut chaussée dépasse le genou ou le jarret forme : les balzanes peuvent être incomplètes, régulières, irrégulières, dentées en pointe, bordées, mélangées, mouchetées * les zébrures Ce sont des lignes sinueuses foncées sillonnant la partie supérieur des membres * la couleur des sabots Ils peuvent être blanc, noir ou mélangée, la couleur est ordinairement semblable à celle de la couronne Modification des robes Chez le même cheval, la robe peut subir des modifications, du fait de : * l'âge : le poulain naît avec une robe foncée qui se transforme peu à peu. C'est ainsi que les chevaux noirs sont roussâtres à leur naissance, les alezans et les bais présentent des nuances fauves, les poulains qui deviendront gris se distinguent par des poils blancs autour des yeux * le sexe : les chevaux entiers ont les poils plus fins et des nuances plus franches * les agents atmosphériques : la chaleur, la sécheresse, rendent les robes plus lisses et plus brillantes. Le froid, l'humidité rendent les poils plus longs, plus grossiers, plus ternes. * la lumière : elle agit en augmentant la vivacité des tons et l'éclat des reflets * la santé : la bonne nourriture, l'embonpoint, la bonne santé font briller la robe * le pansage : le pansage correctement fait donne de la finesse et du brillant au poil Marques accidentelles * traces de feu, de sinapismes, cicatrices, etc... * marqué au feu : ce sont des signes posés au moyen du fer rouge. Certaines administrations, certains haras marquent de cette façon leur chevaux. Cheval - Hypologie - Les BâtimentsUn cheval à besoin d'espace, de bouger et de compagnons mais ce n'est pas toujours facile de faire coïncider ses besoins avec le travail du cheval, la place qu'il y a, et le budget. C'est pour cela qu'il faut essayer d'aménager sons habitat le mieux possible. I - Les différents logements Il existe différents type de logement : le boxe, la stalle, la stabulation ou le pré avec abri - le boxe : le cheval est libre de se bouger, de se coucher, et de se rouler. Il doit être spacieux, bien éclairé et bien aéré. Il y a deux types de boxes : le boxe intérieur et le boxe extérieur Avantages des écuries extérieurs : il y a une meilleur aération, les chevaux peuvent profiter du soleil, ils peuvent voir leur congénères et peuvent voir l'extérieur. Inconvénients : Il faut faire attention à la disposition des boxes (vents dominants) Avantages des écuries intérieurs : il y a un meilleur confort en hiver, autant pour les chevaux que pour les employés, les écuries sont plus fonctionnelles (balayage), elles prennent moins de place, il y a une meilleure surveillance des chevaux, elles sont plus économique à construire. Inconvénients : elle favorise la transmission des maladies, elles sont moins agréable pour les chevaux (confinement, absence de soleil), il peut y avoir des problèmes d'ambiance entre les chevaux. - la stalle : Ce sont des compartiments individuels étroits, aménagés dans une écurie. Les chevaux sont séparés par des bat-flancs qui sont fixes ou mobiles. Le cheval est attaché en permanence tête vers le mur. Avantages des stalles : il y a un gain de place, une économie à la construction, l'entretien est pratique et la réalisation simple. Inconvénients : les chevaux sont attachés, il y a une moins bonne sécurité qu'en box, les maladies se propage vite. - la stabulation : les chevaux en stabulation se trouve à plusieurs dans un espace suffisamment grand pour qu'il puissent s'y déplacer à l'aise. Ils sont comme dans un box mais il sont plusieurs. - le pré avec abri : le pré est une prairie clôturée permettant de faire brouter en liberté plusieurs chevaux. Le cheval au pré à besoin d'un abri pour les vents dominants et les pluies persistantes et de la compagnie. II - Facteurs influençant la conception de l'écurie - ensoleillement : L'orientation des bâtiments est l'axe S-E, N-O. Ainsi durant l'été le soleil ne donne pas trop longtemps dans les boxes mais les chauffe agréablement en hiver. - vent : les bâtiments doivent être dans le sens des vents dominants de façon à ce que les ouvertures soient dirigés perpendiculairement à ces vents. Il vaut mieux construire les bâtiments sur des sites bien aérés. Les gaz nocifs, les germes et la poussière sont ainsi balayés. Là ou le vent souffle il y a aussi moins de mouches et de moustiques. Selon l'exposition on peut prévoir des brises vents, des haies ou un filet - zone géopathique : Ce sont des zones de perturbations qui ont une influence sur le comportement des êtres vivants. Ces zones peuvent être des cours d'eaux souterrains ou d'autres influences géologiques (failles géologiques, grottes, caves etc.). Ce réseau est appelé réseau de Curry. Certain animaux fuient les rayons (cheval, boeuf, porc, chien) et d'autre qui les recherchent (chat, fourmi, abeille). Dans ces zones des maladies impossibles à diagnostiquer ont été constatées, selon les cas, il s'agissait de boiterie, de coliques, de manque d'appétit, de baisse des performances physiques, de stérilité etc. Des études ont montré que les chevaux ne se couchent pas à ces endroits à moins de ne pas pouvoir faire autrement. On peut faire un examen au sol avant la construction pour éviter ces inconvénients. III - Conditions pour offrir un abri conforme Le cheval doit disposer d'un espace suffisamment grand (surface au sol du box = 2 x hauteur au garrot²) grand chevaux : 28 à 40 m3 par animal petit chevaux (148 cm au garrot) : 20 à 27 m3 - aménagement du box L'aménagement du box à une grande influence sur le cheval qui y vit, le box doit répondre à certains critères : * aucun éléments dangereux * contact social avec les chevaux voisins * atmosphère saine * bonne luminosité * ouverture maximale sur l'extérieur * limitation des frais * facilité d'accès pour amener la paille et enlever le fumier * type de construction durable et facile à entretenir - normes d'ambiance * températures : environ 15 °c et la plus constante possible * ventilation : de l'air sans courant d'air * lumière : avoir des écuries bien éclairées * hygrométrie : ne pas avoir des bâtiments trop humides Pour pouvoir respecter ces normes d'ambiance, différents aménagements peuvent être envisager : . Isolation de la toiture par la laine de verre, la laine de roche ou d'autre matériaux placoplâtre ou polystyrène. . Système d'aération sur la toiture, ventilateur, vasistas en haut des portes de boxe extérieur . Pour la lumière prévoir sur la toiture des espaces translucides . Éviter les tôles sur la toiture pour supprimer les écarts de températures important et la condensation . Les murs peuvent être en bois ou en parpaings plein sur une hauteur de 1 m 20, recouvert d'un enduit lisse . Pour les écuries intérieurs les boxes peuvent être fait avec des barres horizontales ce qui permet au cheval d'observer son entourage et laissent entrer plus de lumière. Il y a plusieurs sorte de cloisons : box individuel à cloison fermée et ouverture frontal à barreaux : chevaux de concours, renouvellement fréquent des pensionnaires. Sécurité maximale mais confort du cheval minimal. Écurie de club, de marchand de chevaux ou pour étalons. box individuel, cloison avec grille dans la partie supérieur, porte avec ouverture frontale à barreaux: chevaux de sport et de concours. Très sûr mais limite les relations sociales du cheval. Écurie de propriétaire, pension, club. box individuel, cloison supérieur avec barres horizontales dans la partie supérieure permettant le passage de l'encolure : cheval de sport ou de loisirs. Permet de bons échanges entre chevaux. Frais de construction modiques box individuel ou box double : chevaux de sport, de loisirs, d'élevage, prédomine chez les particuliers. Respecte la nature du cheval, animal vivant en groupe, peu d'investissements grand box collectif pour petit groupe : jeune chevaux , convient à toute les races. Très sain respecte la nature du cheval box ouvrant directement sur l'extérieur : cheval de loisir ou de concours. Très sain physiquement et psychiquement grand box ouvert avec paddock et pré : abri avec libre accès. Très sain, respecte les besoins du cheval. Frais extensibles . Les portes de boxes coulissantes sont moins dangereuses que les portes à charnières. Elles doivent faire une largeur minimum de 1,20 m et une hauteur minimum de 2,30 m . Le sol peut être : en béton, ce qui facilite le nettoyage et la désinfection mais il est froid ce qui nécessite une grande quantité de paille et il faut le rainurer. en pavés, il est absorbant et solide mais il n'est pas pratique pour curer et balayer en goudron, il est très peu résistant aux chocs et pas très confortable en caoutchouc, il est solide et facile à nettoyer mais nécessite d'apporter de la paille, il n'est pas absorbant et il coûte très chère en terre battue, il est absorbant mais l'entretien est difficile en sable, il est filtrant et renouvelable mais il y a des risques de coliques si le cheval en absorbe . La mangeoire doit se situer en rentrant à gauche ou à droite pour faciliter la distribution des aliments et aussi pour des raisons de sécurité. L a mangeoire pourra être en acier, en pierre, en aluminium ou en fonte et fixée à 80 - 90 cm du sol. Une mangeoire montée dans un des coins du box ne doit pas présenter d'angle saillant sur lequel le cheval pourrait s'abîmer un oeil. . Le râtelier doit être à hauteur de la mangeoire car les râteliers posés à la hauteur d'autrefois, engendre des déformations du dos et provoque des toux chez le cheval . L'abreuvoir, il peut être en entrant sur la gauche si la mangeoire est à droite et inversement, ou dans le fond du box mais il faut qu'il soit à gauche au fond si la mangeoire est à droite en entrant et inversement. . Pour les écuries extérieurs on peut prévoir un auvent de 1,10 m qui protègera le cheval de la pluie et du soleil. . La fenêtre en verre ou en plexiglas, la surface des ouvertures doit représenter environ 1 / 15 ème de la surface du sol. IV - Boxes spéciaux On peut envisager suivant la place, des boxes supplémentaire pour différentes utilisations : * boxe infirmerie : il devra se trouver à l'écart des autres pour isoler un cheval atteint d'une maladie contagieuse * boxe poulinière : lors d'un poulinage la jument à besoin d'espace pour pouliner dans les meilleurs conditions, après la naissance la jument et son poulain ont besoin d'espace. Dimensions : 4 x 4, 4 x 5 * boxe étalons : les dimensions sont identiques à celles des poulinières car un étalon est plus vif et plus excitable qu'un hongre. Cheval - Histoire - Les étriersL"apparition de l'étrier c'est faite en Asie, ce sont les Huns qui les ont inventés. Ce sont les tribus de la Steppe qui durent mettre au point la première forme d'étrier. L'étrier fut introduit en Occident au VI è siècle par des envahisseurs Huns, les Avars, et diffusé en Europe par le chef byzantin Bélisaire qui, comprenant ses avantages sur les champs de bataille, l'imposa à ses soldats. Dans certaine région l'utilisation des étriers précéda celle de la selle, les étriers étaient reliés par une courroie. La conception de l'étrier à pu avoir plusieurs causes distinctes : - le marche pied semble l'hypothèse la moins plausible. Les ancêtres étaient de petite taille et les cavaliers en contact constant avec la nature étaient très athlétiques, ils devaient montés par la force des bras. - l'étrier à également pu être conçu comme un reposoir, destiné à soulager les jambes des cavaliers lors de longues chevauchées - son utilité aux allures vives pour encaisser les irrégularités de terrain est également possible. - mais sa véritable conception tire très certainement ses origines des fréquentes et violentes luttes à cheval entre les tribus des Steppes : la stabilité qu'il apportait aux cavaliers qui l'avaient adopté représentait un avantage certain. Escabeau, reposoir, appui ou gage de stabilité, l'étrier offrait de multiples avantages. Au fil des âges, il évolua selon la forme d'équitation pratiquée et le modèle de selle utilisée. Le type d'étrier utilisé le plus couramment aujourd'hui, est léger et fonctionnel, mais les cavaliers de loisirs préfère des étriers à grille large, car ils passent de longues heures en selle et leurs pieds seraient vite cisaillés par un appui prolongé sur des étriers classiques. Cependant, les plus anciens types d'étriers que livra l'archéologie restent très proche dans leur forme de nos étriers du XXè siècle. A la fin du VIè siècle, dans tous les pays , les tombes de guerriers livrent des étriers métalliques, parmi les armes que la coutume germanique place dans les sépultures masculines. Le Rhin semble marquer, pour les archéologues une frontière entre deux zones : à l'est dans les provinces germaniques, de nombreux étriers de fer, proche des types Avars, ont été livrés par les fouilles, presque toujours dans les tombes de chefs mérovingiens. A l'ouest du fleuve par contre, dans les provinces gauloises, aucune trouvaille de ce genre n'a jamais été faite jusqu'a présent. Prudente l'archéologie se garde d'en conclure que l'étrier n'y fut ni connu ni utilisé à cette époque. Elle constate d'abord qu'il existe moins de chance de faire de telles découvertes à l'ouest du Rhin parce qu'à cette époque, l'inhumation des guerriers avec leur armes avait alors presque disparu à l'ouest, chez les Francs de Gaule Les larges étriers dont se servent encore gardians, cow-boys et randonneurs ont quant à eux de nombreux ancêtre, entre autre l'étrier à grille du XVIè siècle, l'étrier du premier Empire, l'étrier de type Oriental, l'étrier Chilien... Conçus pour la guerre, le travail à cheval et les longues chevauchées, ces étriers assurent une grande stabilité et tous les cavaliers d'extérieur reconnaissent ses indiscutables mérites. L'étrier à permis la pratique du trot enlevé qui rentre maintenant dans la pratique équestre de n'importe quel cavalier. Cheval - Histoire - Quand le cheval embarquaitBateaux-écuries au temps des croisades C'est surtout à l'occasion des croisades (1096-1291) que s'intensifie et se perfectionne la technique de transport des chevaux en Méditerranée, entre l'Orient et l'Occident. Dans tous les grands ports d'Europe, on construit alors à cet usage des navires spéciaux, et les corporations d'armateurs fixent, dans leur statuts, les modalités d'embarquement, les barèmes imposés pour le passage. Certes, ce genre de transport n'est pas une innovation : il y a juste 30 ans que la cavalerie de Guillaume de Normandie, passant la Manche sans encombre en quelques heures, a bord de bâtiments dont nous ne savons s'ils avaient été spécialement aménagés à cet effet, est entrée dans l'histoire en participant à la conquête de l'Angleterre (1066). Les chevaux des Romains eurent le pied marin Certes encore, bien avant le Moyen-Age, la Méditerranée à connu le transport maritime des chevaux, pratiqués dès le 1 er siècle avant notre ère par l'armée romaine dans ses expéditions en Afrique, en Asie mineure et dans toute les provinces de son immense empire, et d'inteses courants commerciaux ne cessèrent, depuis, de sillonner en tous sens le bassin méditerranéen. Les chevaux denrée appréciée et recherchée d'un bout à l'autre du monde romain, puis barbare, s'y échangèrent à grande échelle. La Manche, la mer du Nord, avaient elles aussi vu depuis fort longtemps de lourds bâtiments de transport romains, aux flancs ventrus, débarquer sur leurs rivages des contingents de cavalerie. Opérations qui se soldèrent tantôt par d'éclatants succès, comme les tours de force que furent pour l'époque les débarquements de César en Angleterre avec sa cavalerie, préparés il est vrai sur les conseils et grâce aux embarcations des Gaulois du littoral atlantique, marins hors pair qui savaient naviguer en ces parages (55-54 av JC), tantôt par des retentissants désastres, tel celui que subit l'expédition du Romain Germanicus, qui avait projeté d'envahir la Germanie par la mer du Nord avec une flotte de milles navires dont "un grand nombre était ponté, pour recevoir les machines ou servir au transport des chevaux et des provisions". Au retour la flotte, surprise par une de ces épouvantables tempêtes d'équinoxe inconnues en Méditerranée, coula corps et biens : " chevaux, bêtes de somme, bagages, tout, jusqu'aux armes, est jeté à la mer pour soulager les navires, qui s'entrouvraient par les flancs ou s'enfonçaient sous le poids des vagues". Les soldats, jetés sur des récifs, "périrent de faim ou se soutinrent avec la chair des chevaux échoués sur ces bords". Quand aux rivages de la Germanie, ils furent "jonchés des cadavres des Romains et de leurs chevaux". Curieusement, une des raisons évoquées par Germanicus pour justifier son projet d'en finir une bonne fois avec la résistance des Germains était qu'il craignait de manquer de remontes pour les cavaliers et les archers montés que comprenait son armée : "la Gaule épuisée" (par les réquisitions romaines et la guerre) "ne peut plus fournir de chevaux", et d'autre part, expliquait-il, la cavalerie romaine, débarquée par voie de mer "arrivait toute fraîche, hommes et chevaux, au coeur de la Germanie..." 18 après JC (Tracite, Annales, II, XXIII à XXV). "Onerarias" romains... et mal de mer Nous connaissons les navires qu'utilisaient les Romains pour leurs transports : ils étaient ronds et pansus, comme le voulait leur fonction, embarquer le plus de frêt possible, et mus à la voile exclusivement; ils différaient des longs navires de combat, minces, maniables et rapides, à l'éperon effilé prêt à l'abordage, et dont les nombreux rameurs pouvaient éventuellement suppléer à un manque de vent. Des aménagements spéciaux étaient ils prévus pour les bêtes de somme, a bord de ces navires de charge "pontés" qui comportaient donc des cales, et que l'on appelait indistinctement "onerarias", c'est à dire "transporteurs" ? C'est probable. Une preuve de plus que ces bâtiments étaient mixtes, et servaient à embarquer des troupes en même temps que des chevaux est fournie par ce passage de la "Guerre d'Afrique"; un tribun militaire y est exclu de l'armée et dégradé par César pour avoir, alors qu'une flotille de renfort romaine était acheminée vers le théâtre des opérations "accaparé un navire du convoi avec son personnel et ses chevaux sans emmener de Sicile un seul soldat à son bord". Mais il faut croire que les conditions de traversée étaient loin d'être idéales, pour les quadrupèdes comme, sans doute, pour les hommes, car cette même campagne de Tunisie (47 après JC), nous montre la cavalerie romaine, débarquée de la veille après plusieurs jours passés à bourlinguer au large dans la tempête, et livrant une importante bataille; encore mal remise de ses émotions, semble-t-il, "n'étant plus assez rapide pour fournir une course sans repos, épuisée par le mal de mer récent, la soif, la fatigue...", elle parvient tout juste à se replier en bon ordre dans le camp romain, où l'attend un étrange picotin : "les Césariens manquaient de fourage. En cette extrémité, les vétérans, fantassins et cavaliers, qui avait fait de nombreuses campagnes sur terre et sur mer, et qui avaient souvent été aux prises... avec une semblable disette, furent réduits à ramasser sur le rivage des algues qu'ils lavaient à l'eau douce et donnaient ainsi lavées aux bêtes affamées, ce qui prolongeait leur vie..." Vie aventureuse et discipline de bord... Car une assez extraordinaire aventure, pleine d'imprévu, commença pour le cheval lorsque l'homme s'avisa de l'emmener avec lui dans ses lointains déplacements sur mer, et de lui en faire partager tous les risques. Il lui fallut alors se soumettre à la stricte discipline imposée à bord par la sécurité collective : une place à chaque chose, et chaque chose à sa place; passagers, cargaison, agrès, tout doit être solidement fixé, encadré ou maintenu, pour mieux résister aux coups de roulis et de tangage d'abord, pour ne pas glisser d'un bord à l'autre au gré des lames ensuite, ce qui déséquilibrerait dangereusement le navire et le rendait incontrôlable. Le souci dominait et constant des armateurs étant évidemment de mettre les chevaux à l'abri des embruns et des coups de mer par gros temps, ou de la soif en période de canicule, alors que l'eau douce du bord est rationnée, tout en soustrayant à leur vue les mouvements du vaisseau sur l'eau et celui des vagues, facteurs qui contribuent à créer les nausées, il est certain que, pour les traversées de quelques durée, on embarqua très vite les chevaux dans des cales spécialement aménagées pour eux, au lieu de les grouper sur le pont. Il était par ailleurs indispensable, au temps de la marine à voiles surtout, que le pont du navire reste libre et dégagé, pour faciliter la rapidité des manoeuvres en cas de passage dangereux, d'entrée dans un port, de tempête, de naufrage ou d'abordage, en temps de guerre; toute occasions où les chevaux étaient moins gênants et plus en sécurité dans une cale ou un entre-pont. Quand les chevaux des Croisés s'embarquaient pour la terre sainte Voici le récit que fait de son embarquement pour la septième croisade, celle de Saint-Louis Jean, sire de Joinville (24 ans), qui a rejoint à Auxonne les neufs chevaliers qui combattront sous sa bannière (1248); tous y ont envoyé leur "harnais" (bagages) "en charettes". "...Nous partîmes avec notre harnais que nous avions fait mettre sur des bateaux, pour aller depuis Auxonne jusqu'à Lyon en descendant la Saône; et à côté des bateaux, on menait les grands destriers. A Lyon nous nous embarquâmes sur le Rhône pour aller à Arles la Blanche. Au mois d'août nous entrâmes dans nos vaisseaux à la Roche de Marseille" (Aigues Mortes). "Le jour ou nous entrâmes dans nos vaisseaux, l'on fit ouvrir la porte du vaisseau" (c'était, dans la coque, un panneau rabattant) "et l'on mis dedans tous nos chevaux que nous devions mener outre-mer; et puis l'on referma la porte et on la boucha bien, comme quand on noie un tonneau, parce que quand le vaisseau est en mer, toute la porte est dans l'eau...Quand les chevaux furent dedans, notre maître nautonnier cria à ses nautonniers qui étaient à la proue du vaisseau et leur dit : "votre besogne est-elle prête ?" et ils répondirent : "oui, sire, que les clercs et les prêtres s'avancent." Aussitôt qu'ils furent venus il leur cria: "Chantez, de par Dieu! et ils s'écrièrent d'une seule voix : "Veni Creator Spiritus", et le maître cria à ses nautonniers : "faites voile, de par Dieu" et ainsi firent-ils..." Les huissiers Ces "huissiers", uissiers, ou vissiers (ainsi nommés en raison des "huis", ou portes, qui étaient leur caractéristique), spécialement conçus pour l'embarquement ou le débarquement des chevaux, étaient d'usage courant. Ils différaient des nefs qui transportaient les chevaliers, des galères qui transportaient les archers, et de quantités d'autres types d'embarcations affectées à d'autres transports. A propos des seigneurs qui étaient à la tête de la quatrième croisade, le chroniqueur Robert de Clari dit : "chacun des hauts hommes avait sa nef à lui et à sa gent, et son huissier à mener les chevaux." Puis il décrit l'ordre dans lequel se déploie la flotte latine au large de Constantinople où elle se prépare à débarquer : "Ils ordonnèrent leur corps de troupe et leurs nefs et leur uissiers et les galères, et les chevaliers entrèrent dans les uissiers avec leur chevaux, et se mirent en route. Et quand ils furent arrivés" (au rivage) "alors les chevaliers sortirent des uissiers tout montés car les uissiers étaient faits de telle manière qu'il y avait une porte que l'on ouvrait facilement, par laquelle on lançait un pont à l'extérieur, par où les chevaliers pouvaient gagner la terre tout montés." Les armateurs vénitiens avaient exigé 85000 marcs des Croisés pour assurer le passage, de Venise à Constantinople, des 4500 chevaliers de l'expédition, de leur 4500 chevaux, de leur 9000 écuyers et de leurs 20000 sergents à pied; ils avaient ainsi fixé le tarif : "pour le cheval, 4 marcs, et pour l'homme, deux." Il faut dire que le forfait comprenait aussi le ravitaillement nécessaire au passagers. Ces bâtiments-écuries, vu leur destination spéciale, transport de la cavalerie et des bêtes de somme (roussins ou mulets), étaient munis de deux portes, situées soit sur chaque flanc, soit à l'arrière du navire, et en dessous de la ligne de flottaison. Ils devaient, comme tous les bâtiments de charges, avoir de larges flancs. Une proue et une poupe arrondie. La cale-écurie... La cale dans laquelle se trouvaient les chevaux devait être assez spacieuse pour que l'air, renouvelé en permanence par des ouvertures prenant jour sur le pont (écoutilles), n'y soit pas vicié trop vite. Il fallait, d'autre part, assigner une place fixe à chaque animal pour la traversée, et réserver entre les rangées de chevaux un passage libre pour le service des palefreniers. Les chevaux étaient en général rangés côte à côte en deux files, le long de chacune des parois du navire. Des auges, des mangeoires et autres aménagements indispensables, comme peut être un plancher, étaient prévus. Tous les éléments qui déterminaient les dimensions minima de l'étage de la cale qui servait d'écurie : la hauteur de celle-ci devait être légèrement supérieur à celle d'un cheval levant la tête de pied ferme (soit 2,20 m environ). La largeur de l'écurie devait tenir compte du couloir central permettant le service des palefreniers, et suffisamment large pour que les chevaux des files opposées ne s'atteignent pas en ruant; elle devait avoir de 2,30 m à 2,60 m, selon l'archéologue naval A Jal, qui estime d'autre part que, puissqu'il est impossible de "raccourcir" un cheval, on dut lui accorder au Moyen Âge, comme plus tard au XIX ème siècle dans les navires de la flotte française, 2,59 m pour le loger en longueur. Ce qui donnerait pour les écuries des "uissiers" d'une largeur minimum de 2,59 m x 2 = 5,18 m + 2,60 m = 7,78 m. Quant à la longueur de la cale-écurie, et celle du navire par conséquent, elles dépendaient du nombre de chevaux que le bâtiment devait embarquer, et de la largeur de la place qu'on réservait à chacun de ceux-ci. Elle était au XIII ème siècle, selon les "statuts de Marseille" de 27 pouces (soit 73 cm, ce qui est peu comparé à celle dont disposèrent plus tard les chevaux au XIX ème siècle dans la marine nationale : de 0,89 m à 0,97 m). La bête s'y tenait debout de pied ferme, ou était suspendue par une sangle. On signale des "uissiers" du XIII ème siècle qui portèrent jusqu'à cent chevaux répartis en deux étages superposés dans une position identique. Il est probable que, malgré les précautions prises, la traversée, par grosse mer ou temps houleux, devait être assez peu confortable pour ces passagers malgré eux : chaleur étouffante, manque d'air et de lumière, eau rationnée, manque de fourrage frais et d'exercice, parasites ou épidémies devaient faire une épreuve de ses longs séjour en mer; (partie d'Aigues-Mortes le 25 août 1248, la flotte de Saint Louis n'aborda à Chypre que le 17 septembre). Aussi comprend-on qu'à chaque escale possible, on ait eu hâte de sortir les chevaux de leur sombre habitacle : "Ils vinrent 0 Carfou, et trouvèrent l'armée qui était installée devant la ville; les tentes et les pavillons étaient dressés, et les chevaux sortis des uissiers, pour les refraîchir..." Villehardouin, en 1201. Mais on se demande aussi quelles réactions ombrageuses pouvaient avoir ces grands destriers, subitement tirés de leurs "uissiers" pour un débarquement opérationnel sous les traits ennemis, harnachés et chargés de chevaliers aux pesantes armures, et retrouvant soudain, après de long jours d'inaction ou de nausées à l'écurie, la clarté aveuglante du soleil et de la mer, dans le fracas assourdissant des sonneries de trompettes et de "buccines"... Cheval - Histoire - Les carrouselsSurvivance pompeuse, mais disciplinée et quelque peu édulcorée, des tournois violents qui firent les délices de notre rude moyen-âge, le carrousel, dont Louis XIV porta le faste à son apogée, est d'origine italienne. Il fut importé en France à la Renaissance par les pages de Charles VII. La véritable origine du Carrousel, comme celle de tous les jeux équestres, est à rechercher, par delà toute l'antiquité classique. Nous voilà loin des somptueux carrousels de notre Renaissance européenne, avec leur représentations scéniques et allégoriques alternées, et leurs cavaliers groupés en "quadrilles" évoluant au son des fanfares selon un thème arrêté à l'avance. Seul héritage de la brutalité originelle des anciens tournois de chevaliers, on y court la bague ou la tête, on s'y affronte en combats simulés à la dague (épée à lame courte) où à la lance, à l'épée ou au javelot. Ces fêtes sont données à l'occasion d'un événement mémorable : naissance ou mariage royal, victoire, alliance politique, et parfois en l'honneur d'un insigne personnage, voir en hommage à la beauté d'une dame... Louis XIV : un grand amateur de fêtes équestres Pris de magnificence, de représentations grandioses à l'image d'une majesté qu'il voulait éblouissante, Louis XIV fut naturellement, et pendant toute la durée de son règne, un grand amateur de fêtes équestres somptueuses. Dans sa jeunesse il y prit même une part brillante. Ce cavalier prestigieux, mis en selle à 9 ans, avait d'abord été formé à l'école de l'écuyer italien Lepidio Arnolfini, venu d'italie avec Mazarin et qui servait comme écuyer à la Grande Ecurie. Dès l'âge de 18 ans, le futur Louis XIV participe à des courses de bagues, à des défilés en cortège dans les rues de Paris jusqu'au Louvre. Le mémorable carrousel de 1662 Il n'a que 23, et n'est roi que depuis un an, lorsque à lieu, toujours à Paris, l'éblouissant carrousel de 1662, donné en l'honneur de Madame de la Vallière, étoile montante au firmament royal. Il devait soulever l'admiration de l'Europe. La place royale s'étant avérée trop étroite, on choisit un emplacement plus dégagé, en face des Tuileries, et la place du carrousel y gagna son nom actuel. Quinze mille personnes y assistèrent dans des tribunes élevées exprès. On vit s'affronter dans ce célèbre carrousel cinq quadrilles de cavaliers : les Romains, commandés par le Roi en personne; les Persans, commandés par le frère du Roi; les Indiens, par le Duc d'Enghien; les "sauvage d'Amérique", par le Duc de Guise, et les Turcs par le Grand Condé Luxe inouï, splendeur inégalée de la mise en scène, richesse des costumes dessinés par les plus grands artistes de l'époque, étoffes précieuses et harnachements parsemés d'or et de pierreries La quadrille (ce terme était féminin) du Roi fut celle qui se présenta la première. Un timbalier et deux trompettes tous couverts de broderies d'or et d'argent avec des aigles d'or en broderie sur les banderoles de leur trompettes et sur les housses de leurs chevaux précédaient le sieur de Massignai, écuyer ordinaire du Roi. Celui-ci était suivit de 20 chevaux de main des chevaliers de la quadrille, menés chacun par 2 palefreniers, et deux à deux. Ensuite venait le sieur de la Noue, écuyer de la grande Ecurie, à la tête de 50 chevaux de main du Roi, menés comme les précédents. Puis venaient trois timbaliers et huit trompettes, suivis de 50 valets de pied. Enfin, les sieurs de Brenonville et de Vandelet, écuyers de la Grande Ecurie, terminaient ce riche et nombreux équipage; le premier portait la lance de sa Majesté, l'autre l'écu de la devise qui était un soleil dissipant les nuages avec ses mots : Ut Vidi Vici! Le Comte de Noailles, capitaine des gardes du corps, venait après en qualité de maréchal de camp. Sa Majesté était alors précédée de deux écuyers et suivie de deux autres, les sieurs de Salens et Tailouët, Vidaud et Beaumont, tous les quatre enseignes des gardes du corps. Ensuite venaient les contes de Vivonne et de St Aygnan, le Duc de Noailles, les comtes d'Armagnac, de Lude, de Louvigny et de la Feuillade, les marquis de Villequier, de Richelieu, le comte de Duras, ect..., tous vêtus à la romaine. Cette quadrille était fermée par le sieur de Louviers, écuyer ordinaire du Roi, portant l'épée de sa Majesté. Il était suivi de 40 estaffiers et de 20 pages des chevaliers de la quadrille, portant leurs lances et leurs écus. Sa Majesté montait avec une admirable aisance un cheval isabelle doré, à la selle brodée d'or constellée de diamants, la tête empanachée de plumes couleur de feu. Ce féérique défilé fut suivi de jeux équestres : courses de bagues, de têtes, à l'épée, au javelot ou à la lance auxquelles participa le roi. En voici la description, d'après le commandant Montergnon : quatre aventuriers couraient à la fois, un par quadrille, sauf celle du Duc de Guise qui fournit ses courses sur elle même, après les quatre autres. Ils partaient à la lance contre une tête de Turc posée à la barrière. Sur une demi-volte, ayant jeté leur lance, ils dégageaient un dard de dessous leur cuisse et revenaient darder une tête de Maure. Une nouvelle demi-volte les ramenait sur la ligne du milieu où ils se retrouvaient par deux pour une volte et demi, et se séparaient en changeant de côté; ils allaient darder une tête de méduse, puis attaquer à l'épée une dernière tête, non sans une dernière demi-volte entre les deux. Le tout au galop : le passage au trot était pénalisé. Souci d'harmonie et d'ordre, souple conduite du cheval annonçaient déjà les parcours de chasse de nos concours hippiques. Tous les chevaliers signalèrent si bien leur adresse et firent de si bonne grâce tous les exercices qu'ils méritèrent également la réputation de beaux et bons hommes de cheval. Voltaire le septique est enthousiasmé Deux ans plus tard, et toujours pour les beaux yeux de Louise de la Vallière, une fête du même genre fut donnée au petit Versailles. Voltaire qui y assistait fut ébloui : cette fête surpassa celle du carrousel de 1662 à Paris par sa beauté et sa magnificiance. Au carrousel de 1667, la charmante Henriette d'Angleterre En 1667, les dames elles-mêmes figurèrent dans le défilé de la parade. Toutes admirablement équipées étaient conduite par Madame, femme de Monsieur, frère du Roi, cette charmante Henriette d'Angleterre, aimée de toute la cour pour sa grâce et sa spontanéité. Madame était parée d'une veste de velours incarnat des plus magnifiques, et montées sur un cheval blanc houssé de brocart d'or. Le Roi portait un riche vêtement à la hongroise en lamé or, rutilant de pierreries. Les Ecuries Royales suivent la monarchie à Versailles A partir de 1628, Louis XIV ramena de Paris les Ecuries Royales, et les installa à Versaille dans des somptueux bâtiments qu'il avait fait construire en face du château, devenu depuis 1679 le siège officiel de la monarchie. Toute une pléiade d'écuyers hors pair gravita dès lors autour du Roi-Soleil et rehaussa l'éclat de sa cour à chaque occasion. Ce furent désormais les installations de la Grande Ecurie qui servirent pour les solennités équestres. Le Roi cessa d'y prendre une part active : l'étiquette ne lui aurait pas laissé le loisir. Du reste, en 1684, Louis XIV se casse le bras lors d'une chasse à Fontainebleau; on ne le vit plus monter qu'a l'occasion de revues. Le carrousel de mai 1682, dirigé par le Dauphin et le prince de la Roche sur Yon, avait eu lieu à la Grande Ecurie pour célébrer brillamment l'établissement officiel de la royauté à Versailles. Celui de 1685, toujours organisé par le Dauphin, s'y déroula également. Simulacres de combats à l'épée, courses de têtes et de bagues accompagnèrent ces deux fêtes, et se déroulèrent dans le Grand Manège. Le dernier grand carrousel donné à Versailles sous Louis XIV eut lieu à l'occasion du carnaval de 1686, dans la cour de la Grande Ecurie dépavée pour la circonstance, afin d'empêcher les chevaux de glisser. Le Roi y assistait, d'une fenêtre du premier étage où logeait le grand écuyer. D'autres carrousels se donnèrent par la suite à Versailles, mais aucun ne laissa dans la mémoire des contemporains de souvenir comparable à ceux des précédentes manifestations. Sous Louis XV, on considéra le carrousel comme une fête militaire et les garnisons (troupes) de cavalerie maintinrent longtemps la tradition d'une grande fête équestre annuelle, jusqu'a l'irruption massive de l'arme blindée. Notre époque par ailleurs remplit de publicité criarde et ronflante, ou des super-productions à grand spectacle que nous dispensent nos médias jusque sur nos stades, apprécie avec raison la rigueur sobre des démonstrations équestres d'un Cadre Noir ou d'une Ecole de Vienne. Cheval - Histoire - Le cheval en MongolieLa Mongolie est l'un des derniers pays où le cheval fait partie de la vie quotidienne. Elle est composée d'immenses troupeaux de petits chevaux de toutes les couleurs, sur les douces pentes des collines vertes. Leurs gardiens sont également à cheval: pour les Mongols cette scène est aussi banale que le métro pour les Parisiens. Les bergers et les gardiens de vaches sont montés, aussi, car les gros chiens qui les accompagnent sont plutôt des chiens de garde que les chiens de bergers. Certains chevaux deviennent d'excellents chevaux de cutting. Le cheval mongol est petit, entre 1.35 et 1.45 m, rarement jusqu'à 1.50 m, robuste, et rapide sur de grandes distances. La grande course annuelle, à la fête du Naadam, est courue sur 35 km en 80 minutes pour le gagnant. Ces chevaux ne sont jamais ferrés. En été, les chevaux se nourrissent uniquement d'herbe. En hiver, ils ont un peu de foin quand la terre est trop gelée. D'habitude, ils broutent e troupeau : l'étalon avec les juments et les hongres. Les poulains sont attachés à une corde dans la journée, dès l'âge de deux mois; ceci afin qu'ils ne puissent plus têter à volonté. Cinq fois par jour, entre juin et novembre, on amène les juments autour de la yurte pour les traire. L'homme tient le poulain après lui avoir permis de têter brièvement, et la femme trait rapidement à la main et dans un seau, la jument , qui est, d'après ce que l'on dit, convaincue que sa progéniture continue à boire. Ce qui est certain, c'est que l'art de l'éleveur doit s'équilibrer avec celui du producteur de lait, pour que le poulain soit assez bien nourri de façon à ne pas devenir chétif, et qu'il reste assez de lait pour la consommation humaine. Une bonne jument laitière peut produire entre 5 et 7 litres par jour; le précieux liquide est transformé en kumiss, boisson fermentée qui remplace, en Mongolie, la bière. Les hongres et les étalons sont montés régulièrement : les juments aussi, en principe, quand elles ne sont ni pleines ni suitées. Mais, à la grande fête du cheval qui clôture le Naadam - la fête nationale qui dure 3 jours, du 11 au 13 juillet- il y avait plusieurs cavaliers sur des juments suitées. Les chevaux semblent être en bon termes avec les humains : on ne porte pas d'éperons, et bien que l'on ait un bâton à la main, les chevaux sont rarement frappés. Ils sont montés 1 jour sur 2 ou 3 ; les jours "de service" ils sont attachés à une corde haut fixée, entre deux mâts de bois. Ils peuvent être entravés de plusieurs façons. La selle, les étriers et les sangles sont des modèles et motifs traditionnels : le tapis de selle est en feutre, l'arçon en bois (fabriqué par des artisans chinois, autrefois chinois) couvert de feutre brodé, avec des motifs en argent. Il y a deux sangles de cuirs tressé, souvent fabriquées dans la yurte. Comme les selles sont assez chères, beaucoup de cavaliers montent à cru ; comme tout le monde monte plusieurs heures par jour depuis l'âge de deux ans, il y a peu de problèmes d'assiette. Les Mongols, en général, ne sont pas très grands, et ils montent assez court, sans bouger. Le cheval est dirigé par les jambes et le poids du corps ; les départ au pas, au trot et au galop, sont indiqués doucement avec les talons. Chevaux et hommes vivent tellement près l'un de l'autre, qu'ils arrivent facilement à se comprendre. La grande course du Naadam est courue par des enfants entre 4 et 12 ans. On se déplace à cheval pour garder les troupeaux, pour aller à l'école, pour aller faire les courses en ville ou à la coopérative, pour rendre visite à des amis ... Les chevaux sont également attelés aux charrettes, pour le transport, mais seront remplacés par des camionnettes. Les meilleurs mâles sont gardés entiers comme reproducteurs : meilleur, dans le sens mongol, signifie les plus rapides et les plus robustes. les autres sont castrés entre l'âge de 2 et 4 ans, selon les circonstances, afin d'empêcher la reproduction incontrôlée. Les étalons ne sont jamais méchants avec l'homme, ils se bagarrent seulement avec d'autres étalons qui essaient de voler leurs juments dans les pâturages. Mais généralement, chaque troupeau est autonome, et suffisament surveillé par les éleveurs. On distingue l'étalon de loin car sa crinière est longue, quelque fois, elle arrive jusqu'aux genoux. on coupe la crinière des juments par commodité, et aussi car on s'en sert pour fabriquer des cordes de toute sorte. Les queues sont toujours fournies et laissées telles quelles. Pour les courses, elles sont enroulées dans une lanière en cuir. Les chevaux ont des coiffures "fantaisie"(on peut en voir sur les fresques des temples-donc assez anciennes -). Comme chaque enfant a son propre cheval dès l'âge de 4 ans, sinon avant, il le traite comme un jouet, il le décore, le coiffe. Bien que la race d'équidés mongole soit une, il y a 5 sous-espèces connues : le Galshir qui est le plus rapide et qui gagne la plupart des courses, le Tes qui est fort et bien bâti - un cheval pour tirer des charrettes bien chargées-, le Ulzit qui est le plus grand de taille, le Bulgan, le plus élégant et le plus tape-à l'oeil (les palominos sont généralement des Bulgans), et le khursguul qui vient des montagnes Altai dans l'Ouest du pays. C'est un bon cheval de montagne et une bonne source de viande. Les abattoirs industriels n'existent pas dans le pays , car en hiver, la température est tellement basse que n'importe quelle viande se congèle et donc se conserve immédiatement. Le cheval Bulgan est chevauché par ceux qui veulent avoir l'air de bons cavaliers et de guerriers féroces... Officiellement, le pays possède une population de 2 millions de chevaux, dont 60 % sont à l'état, et 40 % à des propriétaires privés. Cette proportion assez forte du "privé" dans un pays socialiste, est due au double usage dans la steppe : transport et kumiss. Il existe des chevaux ambleurs assez prisés, et qui ne sortent en public que pour les grandes fêtes. Les chevaux Mongols, et leurs cavaliers, sont tellement bien adaptés à leur environnement, que des changements seraient difficilement envisageables. Ils paraissent s'accommoder avec le monde industriel et parallèle qui existe dans le pays.
Cheval - Histoire - Ecole de cavalerie PolonaiseL'école de cavalerie polonaise, comme celle de la Tchécoslovaquie et de la Yougoslavie, n'a commencé de vivre qu'au lendemain de la Première Guerre Mondiale, quand la Pologne fut reconstituée après être restée 125 ans démembrée entre la Russie, l'Autriche et la Prusse, mise à part l'éphémère grand-duché de Varsovie (1807-1813), création napoléonienne qui périt avec la fortune de son protecteur. La Pologne a de longues et glorieuses traditions cavalières. Ses cuirassiers, dragons et hussards constituaient la force de frappe de l'armée de Jean III Sobieski (1674-1696) quand il força les turcs à lever le siège de Vienne (1683). Après les désastres du XVIII ème siècle et les partages de 1772, 1793 et 1795 qui effacèrent la Pologne de la carte, les patriotes polonais, en majorité anciens soldats de Kosciuszko, émigrèrent et formèrent les célèbres légions polonaises qui, de 1795 à 1805, combattirent dans les armées de la 1 ère République, puis de Napoléon, sous les ordres de Dombrovski, l'un des meilleur lieutenants de Kosciuszko. En 1807, à la paix de Tilsit, Napoléon créa le grand-duche de Varsovie avec les provinces que la Prusse s'était adjugées en 1793 et 1795. L'empereur y ajouta, en 1809, le territoire annexé par l'Autriche en 1795. Il confia l'ensemble au roi de Saxe Frédéric-Auguste I, dont le Grand-père Auguste III avait été roi de Pologne (1733-1763). Une armée polonaise fut reconstituée sur le territoire national, avec une cavalerie dont certains régiments, les fameux lanciers polonais, se couvrirent de gloire sous les aigles, notamment à Sommosierra (30.11.1808). En 1812, 74700 Polonais, dont 2850 cavaliers, servaient dans la Grande Armée. Le grand-duché avait levé près de 100000 hommes. Contrairement à la plupart des autres "alliés", les Polonais suivirent fidèlement Napoléon dans ses campagnes d'Allemagne (1813) et de France (1814). Cent lanciers Polonais, furent autorisés à suivre Napoléon à l'île d'Elbe, d'où ils revinrent avec lui en 1815. Puis ce furent cents ans de dépendance tolérable chez les Autrichiens, inconstante chez les Prussiens, implacable chez les Russes avec les soulèvements de 1830 et de 1863, et la russification à outrance jusqu'en 1908. Le 11 novembre 1918, les Polonais désarment les troupes allemandes à Varsovie, où Pisuldski prend le commandement. Le 27 décembre, la Posnanie chasse à son tour les Allemands, ce que sanctionne l'armistice de Trèves (16.2.1919) sous le contrôle du maréchal Foch. Paderewski, premier ministre depuis janvier, célèbre, le 19 octobre 1919, l'unification de la nouvelle armée polonaise coiffée de la schapska et vêtue de bleu-horizon : 600000 hommes, 21 divisions d'infanterie, 7 brigades de cavalerie. Cette jeune cavalerie polonaise joua presque immédiatement un rôle considérable au cours de la campagne de 1920 contre la cavalerie bolchévique de Boudienny en Ukraine, puis contre Toukatchevsky jusqu'aux abords de Varsovie. En août, l'envoi du général Weygand et de plusieurs centaines d'officiers français avec de l'artillerie lourde, retourne la situation. Le traité de Riga (18.3.1921) reconnut à la Pologne une frontière orientale avantageuse, qui ne changea pas jusqu'en 1939. Dévastée dans son ancienne partie Russe, la Pologne put alors se doter d'écoles militaires. Alliée à la France, à la Roumanie, aux Etats baltes, elle articula ses forces armées face à deux de ses anciens équarisseurs : la Russie et l'Allemagne. L'école de cavalerie fut créée en 1922, sur un modèle inspiré de Pignerol et de Saumur, mais où intervinrent des influences autrichiennes. Contrairement aux deux autres co-partageants, la double monarchie, dont la cavalerie était une des premières d'Europe, avait ouvert les grades moyens et supérieurs de ses armées aux Tchèques et aux Polonais. De très nombreux officiers de la nouvelle cavalerie polonaise provenaient de l'ancienne cavalerie impériale et royale, où ils avaient reçu la formation militaire sous des maîtres tels que V.Holbeinsberg et v.Josipovich. Les meilleurs avaient parachevé leur formation équestre supérieur à l'Ecole Espagnole. L'école fut installée à Grudziadz, vieille forteresse construite par les chevaliers Teutoniques au XIII ème siècle. Devenu polonaise en 1466, elle fit partie en 1772 du lot de la Prusse, qui la transforma en une puissante place-forte à nombreux bâtiments militaires. Rendue à la Pologne par le traité de Versaille (28.6.1919), elle fait de nouveau partie de la Pologne restaurée en 1945. Malgré les séquelles de la Grande Guerre, le recrutement et la remonte de la cavalerie polonaise furent assez faciles, tant la noblesse et le peuple avaient depuis des siècles, la tripe cavalière. Civils et militaires, les cavaliers polonais collectionnèrent, entre les deux guerres mondiales, des victoires spectaculaires dans les grandes rencontres internationales, en Europe comme en Amérique. Rien que dans les olympiades, il suffit pour en juger, de la sèche copie du palmarès : Paris 1924, lieutenant Adam, médaille de bronze individuelle en sauts d'obstacle. Amsterdam 1928, médaille de bronze par équipe en CCE, médaille d'argent par équipes en saut d'obstacle. Berlin 1936, médaille d'argent par équipes en CCE. Les jeux olympiques de Berlin furent les derniers avant le cataclysme. La Wehrmatch entra en Pologne le 1 er septembre 1939. Le 28 les restes de l'armée polonaise capitulaient à Modlin. Le 17, les troupes soviétiques avaient envahi par derrière le malheureux pays. Le 8 décembre, l'URSS et l'Allemagne signaient le 4 è partage de la pologne. La cavalerie polonaise, fidèle à sa tradition, avait héroïquement combattu, se sacrifiant face aux blindés "tant qu'il en resta un" Six millions de polonais périrent au cours du sanglant quadrille germano-soviétique. Les dévastations furent épouvantables. Des milliers d'officiers prisonniers de guerre furent assassinés. La remonte fut décimée. Elle mit dix ans à se reconstituer. L'armée polonaise, motorisée à 100 %, n'a plus de cavalerie à cheval. L'école de Gudziadz n'existe plus. 04.05.07Cheval - Histoire - Le cheval et son passéC'est au néolithique, époque de la pierre polie, que l'on commence à penser que le cheval, à pu être domestiqué par l'homme. Capturé au lasso, il est gardé en réserve dans des parcs jusqu'a l'abattage. Il en sera de sorte jusqu'a l'âge des métaux. Pendant ce temps, sa silhouette s'est affiné, ses membres se sont allongés, sa taille et sa vitesse on augmenter. - Asie - Chine (depuis 3500 av JC) Dans l'antiquité il semble que le cheval attelé ait précédé, le cheval monté. A cette époque on trouve la trace des premiers chars à deux roues et à un timon, attelés de 4 chevaux. Plus de 10 siècle av JC, les écuries impériales sont peuplées de milliers de chevaux pour tous usages : trait, selle, chasse, cérémonies ou guerre. En ce qui concerne le harnachement les chinois avaient une grande avance sur l'Occident, et dès le IIe s av JC, ils utilisaient une selle à grand panneaux excluant l'usage des jambes, remplacées par un fouet. C'est eux qui ont inventer l'étrier et l'éperon. - Inde (depuis 2000 av JC) Dans la civilisation hindoue le cheval est mêlé aux mythes, aux croyances religieuses et à la philosophie. Les hindous connaissent les usages militaires du cheval, notamment le char attelé à 2 ou 4 chevaux. Ils pratiquaient également un jeu de balle à cheval, qui est l'ancêtre du polo que les Anglais importèrent en Europe dans la seconde moitié du XIXè s. Les chinois de l'antiquité jouaient également à un jeu de balle à cheval, on voit que tous les aspects de l'équitation : utilitaires, guerrières, de divertissements sportif étaient familiers aux peuples d'Asie depuis quelques millénaires. - Babylone - Assyrie (depuis 3500 av JC) L'emploi du cheval est d'abord domestique. Le cheval est comme l'âne et le boeuf, employé à la culture, plus tard pour la parade et la guerre. La conduite du cheval s'effectue principalement avec les jambes, les rênes restant sur l'encolure pour permettre l'emploi des armes, qui sont toujours des armes de jet. L'archéologie et les fouilles révèlent l'aspect du cheval assyrien, le modèle est bréviligne c'est à dire musclé et puissant avec le dos droit et le rein court, les parties musculaires osseuses. L'amble est fréquent. Les Assyriens sont excellents dans l'emploi des chevaux et dans les soins à leur donner. - Égypte (1700 av JC) Chez les pharaons le cheval connaît alors une place de choix dans les cérémonies religieuses, les triomphes, les chasses et les combats, mais l'emploi du char est guerrière. Vers 1250 av JC, Ramsès II, ne met pas moins de 3500 chars en oeuvre dans une seule bataille. Les pharaons ont vivement encouragés l'élevage, acheté des étalons en Syrie, créé des haras à Memphis et à Thèbes. Ils ont même exporté les produits de leur élevage. Le harnachement se compose d'un tapis fixé par des sangles et d'un frein (bridon brisé). Parfois il se complet d'un poitrail et d'une croupière. - Perse (depuis 600 av JC) Les Parthes montaient à cru, sans bride, ni selle peut être avec un collier-frein comme les Numides. Ils se servaient comme aides que de leurs jambes, ce qui témoigne de la douceur du dressage, souvent à la voix. - Les Grecs (depuis 1200 av JC) La Grèce est montagneuse et le cheval n'y est pas autochtone, se sont les Égyptiens qui importèrent le cheval en Grèce. Le cheval est mêlé à la religion, à la mythologie et à la légende : entre autre Poséidon qui disposait des pouvoirs d'un dieu du Nord qui avait pris la forme d'un cheval. Pégase le cheval ailé né du sang de Méduse avait d'un seul coup de sabot décroché sur les monts Hélicon fait jaillir la source Hippocrène, fontaine des muses et in dispensatrice de l'inspiration. A l'époque homérique, Xanthos, cheval d'Achille, tire le cadavre d'Hector devant les murs de troie. Les courses de chars étaient communément pratiquées aux jeux olympiques, ceux-ci existaient certainement à l'époque homérique. - Étrurie - Rome (depuis 1900 av JC) Les Romains ayant le goût des jeux et des paris, organisent dès 1500 av JC des courses montées et attelées, ainsi que des jeux équestres (très cruels). - L'ère chrétienne jusqu'a la fin du Moyen Age - Byzance Vers 1300, la ferrure à clous commencera à prendre la place de l'hipposandale. - Gaulois et Germains Chez les germains, l'équitation et la guerre sont les fondements de la société. Sous Charlemagne l'équitation connaît d'autres application moins guerrières, mais très sportives. Après Charlemagne de grande modification dans l'équipement sont intervenues. La selle employée avec un tapis, comporte arçon et étriers, importés d'Asie. Et la ferrure à clous venue de Byzance s'est généralisée. - Le Moyen Age - La chevalerie Les débuts de la chevalerie remonte à Henri I. La chevalerie s'inscrit en Europe comme un phénomène social aux incidences morales, artistiques et culturelles. Le chevalier est le champion d'une éthique (qui concerne la moral) à base d'idéale et de loyauté. Dans les chansons de geste, les romans de chevalerie, dans l'art religieux, où les robes des chevaux parlent un langage symbolique (le noir signifie le deuil, le roux la guerre, le blanc la victoire), le cheval tient un rôle de 1 er plan et le chevalier est moralement et physiquement inséparable de sa monture. La selle à piquer, les larges étriers sont des moyens de tenue, et les armes sont le glaive et la lance. - Peuples, cavaliers et traditions équestres Les grands plateaux, les plaines herbeuses, les gras pâturage sont à l'origine de la concentration de grands troupeaux sur certaines parties du globe. Les populations de ces contrées à forte densité équine sont des peuples pasteurs et cavaliers. Leur richesse et leur fierté résident de la possession du plus grand nombre possible de chevaux. Les pasteurs devinrent guerriers conquérants et pillards jusqu'au jour où les circonstances les fixent au sol qu'ils envahissent. Dans l'antiquité l'équitation et la guerre iront de pairs chez les mongols montés sur leur tarpans. Ils devinrent plus guerriers que bergers. Les Cow-boys d'Amérique du Nord qui montent sur leur mustangs sont des cavaliers dont le métier est de se servir d'un cheval à des fins strictement pacifiques. Ils sont des gardiens de troupeaux, leur équitation est utilitaire et leur harnachement adapté à son emploi. Très tôt dans l'antiquité s'est développé l'équitation des paysans ou des guerriers, une équitation plus gratuite, venant de l'esprit de compétition : les courses, le saut, le cross, le polo. Enfin à partir de la renaissance, vinrent des hommes que l'on rangera dans la catégorie des chercheurs, des savants et des artistes, homme assez ambitieux "pour rechercher la possession complète des forces du cheval" (Baucher) par l'étude des moindres leviers du cheval, afin d'être capable d'en jouer, comme le virtuose joue de son instrument. Nous abordons ici le dressage, qui est d'abord une science par la somme de connaissances théoriques et pratiques. L'art doit respecter et embellir encore les allures naturelles du cheval, et non l'amener à prendre "des positions forcées, de mouvement inutiles, ne tendant qu'a le fatiguer en pure perte" (d'Aure) - L'Italie à la palme de l'ancienneté avec les écoles de Naples et de Ferrare, Grisonne, Fiaschi et le grand Pinatellie. - L'Angleterre est le pays par excellence de l'équitation sportive d'extérieur, née de la chasse et du cross, c'est plutôt un pays d'hommes de cheval que d'écuyers. - L'Allemagne, pays d'équitation militaire depuis le Germain, le reître, mercenaire, jusqu'a la cavalerie de Frédéric II, l'Allemagne est venue naturellement au dressage où les écuyers prussiens et ceux de l'école de Hanovre exigent de l'animal une soumission absolue - La France semble avoir témoigné en équitation de ses goûts electiques comme de son sens de l'équilibre. L'école de Versailles est la plus célèbre d'Europe et le traité de la Guérinière est reconnu comme "la bible équestre". Dans la moitié du XIX è s s'amorce une brillante résurrection avec l'école de Saumur, avec Baucher, d'Aure. Le général l'Hotte qui eut la rare fortune d'être successivement l'élève de Baucher et de d'Aure. 24.04.07Cheval - Histoire - l'histoire du cheval au japonl'histoire du cheval au japon Au début de l'aire quaternaire, le Japon n'était pas encore Iles. Front côtier de l'immense continent asiatique, ce bout du monde attirait bêtes et hommes, hardes humaine à la poursuite du gibier fuyant vers les régions maritimes naturellement plus propices à l'épanouissement de tribus et de troupeaux. Mais les siècles tissaient inexorablement leur ouvrage et le croissant des îles japonaises, tel une arche de Noé gigantesque quittait le continent entraînant sur son dos mouvant les races les plus diverses, ancêtres historiques des peuplades mongoles, chinoises, coréennes, polynésiennes et d'une multitude d'animaux. Le cheval faisait partie du voyage. Les fouilles dans le sol japonais permirent de retrouver la trace d'un cheval de petite taille menant sa vie à côté de celle des hommes sans toutefois se mêler à eux. Donc bien avant que les populations de ces îles perdues n'aient renoué avec le continent, plus d'un millénaire de liberté s'écoule lentement pour le cheval (Uma) japonais. Dieux ou cavaliers conquérants Mais tous les peuples tranquilles subissent le sort de l'histoire. Vers le milieu du 3 ème siècle avant JC, le paisible chasseur japonais verra ses territoires envahi par des guerriers belliqueux venus d'on ne sait où, utilisant des armes de fer perfectionnées et surtout montés sur un cheval beaucoup plus grand que celui qu'ils avaient l'habitude de côtoyer. Ces cavaliers probablement asiatiques du nord, s'étaient installé en Corée avant d'entreprendre la périlleuse traversée vers le Japon mais l'on ignore comment et où ils perfectionnèrent l'art de monter à cheval. La mythologie d'ailleurs fait belle part au cheval et les prêtres Shinto d'aujourd'hui entretiennent toujours l'enclos des chevaux blancs sacrés au sanctuaire d'Izumo. Mariage de l'histoire et de la mythologie ? Amaterasu elle même fut peut être la mère, la fille ou l'épouse d'un de ces cavaliers et sa puissance solaire ne figure peut-être que l'éclat guerrier de ce nouveaux peuple doté de montures solides et d'armes efficaces. Mais l'autochtone saura être tolérant, le conquérant saura s'adapter pour former une nouvelle race désormais vraiment japonaise. Les fouilles sur les sites archéologiques de cette période démontrent l'apparition brutale de ces hommes et de leurs chevaux sur l'archipel japonais, mais il faudra attendre la fin du IVè début du Vè siècle de notre ère pour exhumer des objets, armes, armures, casques, selles et masques de chanfrein, témoignant des moeurs de cette civilisation. Il est probable que le cheval fut pleinement utilisé à cette époque lors de la "protection" japonaise d'un royaume de Corée et l'on constate une évolution dans le costume japonais, parallèlement au développement du cheval. Les choses ne sont peut être pas liées, mais le port de la veste et du pantalon s'avère très utile pour monter à cheval. Et déjà quoique relativement rare et peu utilisé encore, le cheval devient très vite un sujet de prédilection dès les premiers balbutiements de l'art figuratif japonais dont il deviendra plus tard l'un des grands thèmes, grâces au fouilles mais aussi à l'examen des curieuses statuettes d'argiles - Haniwa - fichées pour la retenir dans la terre des tumuli funéraires, grâce également à des peintures murales représentant dans certaine tombes des équipages guerriers et des chevaux. Rappelons que ces cavaliers venaient du nord de l'Asie et que dans les croyances des peuples des steppes le cheval était considéré comme un moyen sûr et rapide pour emmener au paradis, l'âme du mort. Cheval de selle ou cheval de guerre Durant leur longue progression à travers le Japon, il est évident que ces premiers clans guerriers combattant et se déplaçant à cheval durent faire l'étonnement des populations indigènes, remettant en cause par sa nouvelle conception de la stratégie guerrière tous les principes antiques. Néanmoins, ils ne sont pas encore les chevaliers nobles qu'ils deviendront plus tard. Ils ne sont avant tout à cette époque reculée que des hommes qui se déplacent à cheval qu'ils soient guerriers ou non. Il convient donc d'examiner attentivement les équipements de chevaux retrouvés dans les fouilles avant toute déduction imprudente quant à leur utilisation. De nombreux archéologues internationaux ont pu après de patients travaux dans les Kofun (tumulus funéraire) reconstituer des équipements complets de ces époques anciennes. Ils considèrent en général que tous ces objets étaient des attributs guerriers. Au contraire, certains spécialistes japonais de l'histoire des armes préfèrent les considérer comme des harnachements conçu pour le simple déplacement de cavaliers. Il est sûr pourtant que même si leur équipements n'étaient pas uniquement liés à l'art de la guerre, la tâche principale de ces cavaliers était quand même de défendre leur biens et leurs territoires dans un Japon très divisé. L'équipement du cheval jusqu'au VIème siècle était de fabrication très courante et non spécialisée. Le cheval n'était donc pas exclusivement destiné à être un instrument de combat quoiqu'une classe particulière, celle des guerriers, ait été pratiquement la seule à l'utiliser. Bientôt le Japon s'unifie sous la tutelle du puissant clan Yamato et noue les premiers vrais contacts avec le non moins puissant Empire Chinois. L'aristocratie nippone grâce à ces échanges "culturels" peut découvrir et importer, outre les idées nouvelles d'une civilisation excessivement raffinée, des chevaux somptueusement harnachés De la chine et du Japon L'usage du cheval prend alors une autre dimension, se développe et conquiert bientôt ses lettres de noblesse. Peu à peu les modes venues de Chine prévalent sur les coutumes anciennes, les cavaliers japonais adoptent les formes décoratives du continent. On importe, on imite même de nombreux équipements pourtant vraiment peu pratiques. Les décorations de croupe, véritables pièces montées métalliques, les grelots de poitrail aussi encombrants que bruyants, les boites pour la queue du cheval en métal précieusement ajourées et enchâssées de pierres sont certes très belles, mais les Japonais sauront bien vite les délaisser à l'époque Heian (IXè, XIIè siècles) au profit d'un ensemble plus sobre et plus fonctionnel. Même si l'on administre, écrit parle ou prie à la chinoise ce serait mal connaître l'esprit du Japon que de croire qu'il n'a pas su allier la commodité et la sobriété à la beauté des formes. Culture chinoise oui, mais esprit japonais ! L'harmonie des formes et des couleurs jusque dans les plus infinis détails n'est jamais sacrifiée au Pays du Soleil Levant et c'est alors que l'on verra fleurir sur le dos du cheval un nouvel harnachement de rubans de soie, de brocards d'or ou d'argent, de cuir repoussé dont les formes ne changeront pratiquement plus jusqu'a l'aube du XXè siècle. La selle en bois est laqué de noir ou d'or, mais rarement surchargée de motifs décoratifs. Elle commence à se spécialiser pour la bataille, on évite tout poids inutile. Les incrustations métalliques d'argent de cuivre ou d'or ne sont plus que des légers filigranes. On leur préfère cependant l'incrustation de nacre plus légère ou plus souvent le laque de couleurs qui assure mieux l'imperméabilité (qualité essentielle d'une selle). Comme dans l'antiquité on renforce certaines selles d'une bordure métallique, le plus souvent dorée. Chaque cheval selon sa destination se voit doté d'une selle différente, selle de voyage, selle de combat, selle de femme ou selle funéraire. Les artisans se spécialisent quoique en général la fabrication des équipements de chevaux soit réservée aux armuriers. Les détails de l'histoire généalogique de ces artisans ne nous sont pas parvenus. Aussi est il difficile de connaître et d'évaluer la qualité des progrès accomplis. Les légendes seules viennent ranimer les comas de l'histoire et nous éclairent de leurs savoureuses lumières. Nous ne savons pas, par exemple, à qui nous devons le léger creusement de l'arçon avant de la selle classique. Or dans le fameux récit Eigi Monogatari, on dit qu'un guerrier célèbre, Kamada Kome avait combattu toute la journée avec vaillance mais que le froid se faisait si intense qu'il n'arrivait plus à diriger son cheval. C'est alors qu'a l'aide de son sabre de ceinture, il creusa une large entaille dans l'arçon avant de sa selle et put protéger ses mains du froid. Son cheval, à nouveau dirigé d'une main ferme, le fit voler jusqu'a la victoire. On dit que ce jour là lui valut de nombreux exploits. Un cheval aristocratique En cette mémorable période Meian, les batailles se font de plus en plus nombreuses. Chaque clan guerrier cherche à systématiser l'élevage du cheval, élevage quasi scientifique puisqu'il tient compte des conditions climatiques et géographiques de chaque région. La nécessité du cheval de guerre poussera certains clan du nord et de l'est du Japon à se spécialiser dans l'élevage. La qualité et la robustesse de ces montures seront un atout déterminant dans de nombreuses batailles et les récits épiques ne tarissent pas d'éloge sur certains chevaux remarquables par leur beauté et leur fougue au combat. Spectacles guerriers, mais aussi spectacle de paix en cette époque aux moeurs si raffinées où chaque année au bord de la rivière Kamo une foule nombreuse venait se presser pour assister avec la Cour et l'Empereur aux traditionnelles courses de chevaux. "Comme les parcours étaient rectilignes, il suffisait d'un terrain assez large pour que dix chevaux puissent courir de front". Les chroniques affirment même que ces courses hippiques devinrent un passe temps impérial dans les années 700, et l'on cite encore le cas d'un souverain qui, emporté par la passion des courses, entretenait à grands frais des chevaux dans une vingtaine de ses résidences provinciales. Les rites nombreux qui présidaient à ces festivités n'étaient pas exempts de superstitions. Le rite du fouet voulait que chaque cavalier récite de ferventes prières sur leur cravache avant de participer à la course. Les temples s'ornent d'ex photo (Ema) représentant des chevaux, pour la réalisation d'un voeu. Le cheval signifiait le succès mais gare à la couleur de sa robe, "même pour un alezan ou un bai, quatre boulets blancs étaient considérés comme un mauvais pesage". Dans les années 1000, le cheval avait définitivement conquis ses privilèges de noblesse, adoré par un peuple excessivement sensible à la beauté il devient un présent de haut rang au même titre qu'un sabre de cérémonie. Le jeu favori des enfants d'aristocrate est le Take Uma Asobi, la version extrême orientale, en bambou, du "manche à balai, cheval", jeu innocent de ces futurs farouches guerriers dont la classe prendra les rênes du pouvoir au crépuscule du XIIè siècle. Lorsque le cheval devient Samouraï Dégagée de la douce aristocratique mais décadente ambiance de Heian, la catégorie des Bushi (gens de guerre appelés plus tard Samouraï) au pouvoir va imposer une stricte discipline, un mode de vie sobre et efficace régi par un sens de l'honneur rigoureux : "La voix des cavaliers". Les combats singuliers succèdent aux défis d'adresse. Le Samouraï part à la guerre pour mourir en héros, la tête parfumée, les dents laquées de noir, expirant dans un dernier soupir un court poème sur les futilités de la vie. Epoque grandiose ! Hélas Kubilai Khan et ses Mongols qui ont déjà envahi toute l'Asie, tentent par deux fois l'invasion du Japon. Satanés envahisseurs sans foi ni loi qui tuent et menacent avec barbarie. La cavalerie japonaise habituée aux combats individuels se heurte aux fantassins mongols groupés en carrés hérissés de pics, armés d'arc puissant, de bombe qui effraient les montures et de lances qui les éventrent. Tout chevalier nippon approchant près des lignes ennemies pour lancer son traditionnel défi se voit épingler sur le sol sans avoir eu le temps de se nommer. Certes le Samouraï était magnifique, mais la piétaille mongole est une formidable machine de guerre qui va remettre en question, et c'est vital pour la survie du pays, tout le système de défense et de combat du Japon. La leçon sera profitable. Les grands généraux recrutent parmi les paysans et les Samouraïs de basse extraction, l'infanterie désormais indispensable, les Ashigaru, équipes de fauchards, de lances, d'armes et d'armures récupérées sur le terrain, ces soldats à demi nus seront les grands acteurs d'une nouvelle stratégie guerrière. Sans "éducation" sans "honneur", il leur importera peu de couper, de tailler, d'éventrer, de saigner hommes et chevaux. C'est leur métier, leur seule chance de s'élever au-dessus de leur misérable condition. Le Japon s'offre une armée plus puissante, plus tactique, mais il abandonne peu à peu, irrémédiablement la chevalerie à ses glorieux faits d'armes d'autrefois. Bien sûr, toujours, les Samouraïs de haut rang seront montés, mais le cheval deviendra plus un instrument de commandement distinctif des généraux que de combat. Les combats singuliers et les défis marqueront encore les débuts des combats, mais seulement pour l'honneur. Aussitôt après, ce sera la boucherie, la guerre méthodique sans merci. L'équipement du cheval, pour cette raison au moins, et parce que sa forme était arrivée à un point idéal, n'évoluera pratiquement plus jusqu'au XXè siècle. Les estampes, les héritages des grandes familles, nous donnent une description précise de cet équipement alors qu'aux époques précédentes, seuls les selles, les mors, les étriers et les armures de chamfrein nous permettent d'étudier l'évolution du cheval. L'équipement nippon La selle, Kura, n'est qu'un petit siège en bois laqué fixé sur un épais coussinet. Elle se compose de quatre pièces : deux traverses de bois, légèrement arquées qui s'emboitent dans les deux arçons en forme de croissant, l'arçon arrière étant plus incliné et plus débordant qu'a l'avant. Très étroite, elle épouse cependant parfaitement le fessier du cavalier qui monte assis haut, les genoux très relevés, de manière que les tassettes de son armures protègent plus totalement ses cuisses. Cette position haute s'avérait très efficace pour utiliser l'immense arc dissymétrique japonais de part et d'autre de l'encolure du cheval. Les quartiers ne sont pas inclus dans la selle mais attachés sur celle-ci. En cuir travaillé très délicatement, ils cachent en partie une cote de maille cousue dans un épais tissus, débordant sur la croupe (lors des combats). Ces quartiers sont placés en contact direct avec le dos du cheval et constituent deux parties superposées, la dernière étant plus grande que la première. Ces deux pièces appelées collectivement Kitsuke sont en général frappées des armoiries du guerrier Les étriers, Abumi, sont aussi très particuliers. Anneaux ronds (finalement très semblables à nos étriers occidentaux) à l'origine, puis simples godets ils ont vite évolué vers leur forme définitive une sorte de plate-forme courbe se retournant très largement sur l'avant du pied en forme de col de cygne. Le retour se continue par une partie droite à barreaux terminée par une boucle comme celle d'un ceinturon. Les étrivières issues de la selle et venant s'attacher à ces boucles d'étrier sont assez courtes à cause de la position des jambes du cavalier, et en cuir décoré large et solide. Le guerrier peut donc, à son aise se dresser très haut pour donner un commandement ou bien diriger sa monture uniquement avec ses genoux lorsqu'il doit tirer à l'arc ou sabrer à deux mains. Le harnais est composé de bandes tissées ou brocardées, le plus souvent pourpre ou écarlate, couleurs autorisées pour les guerriers de haut rang. Pour les autres Samouraïs, toutes les variations de couleur étaient admises. Le harnais de tête-frontal, bridé, tétière, montant, est appelé Omagai. Le harnais de poitrail largement agrémenté d'un tablier frangé, reliant les attaches avant de la selle est nommé Munagai. Enfin une croupière colorée formant une boucle autour de la queue et maintenant la selle vers l'arrière porte le nom de Shirigai. Ces trois harnais sont désignés par le nom collectif de Sangai (les trois harnais). Les mors (Hami) sont métalliques et très fins. Dans l'antiquité, ils étaient en bois de chêne. Les motifs floraux sont les plus prisés mais parfois ces mors dessinent des armoiries de clan. Enfin, pour terminer cette description, les rênes en tissu sont par exemple bleu nuit et blanc à intervalles réguliers. A l'occasion des concours d'archerie ou de la chasse, les pompons et les glands décoratifs accrochés aux Managai et shirigai sont enlevés ainsi qu'un tablier de brocart ou de fourrure suspendu ordinairement entre les deux quartiers. Quant aux fers, ils n'existeront pas jusqu'au milieu du XIXè siècle mais seront remplacés par des chaussons de paille de riz. Les japonais n'ont jamais utilisé d'éperons mais ils se servaient de cravaches agrémentées d'un petit fanon ou de bandelettes de papier. Le bruit excitait alors l'animal, par ailleurs très bien dressé pour le combat. On peut sans conteste affirmer qu'il était tout aussi féroce à la bataille que leur maître. Il n'avait donc nullement besoin de stimulant. Ainsi harnaché le cheval était magnifique et l'on comprend mieux ainsi ce poème qu'écrivit un seigneur sommé d'offrir son cheval préféré, nommé "Ombre d'Arbre", à son suzerain : "Si tant le vouliez vous pouviez le venir voir pouvais-je en effet de l'Ombre qui me suit aisément me séparer". A la cour impériale, certains postes importants sont ainsi désignés : Officier des Ecuries de la droite, Officier des Ecuries de la gauche. La qualité des grands seigneurs se mesurait en récolte de riz et en nombre de chevaux. Un Daimyo devait posséder au moins 500 cavaliers, chaque cavalier pouvant avoir un ou plusieurs chevaux. Il y avait même une classe de Samouraï spécialisée dans l'entretien des montures. Ces Samouraïs de bas rang avaient un costume spécial caractérisé par un chapeau à oreilles faites en crin de chevaux. Le cheval sacrifié pour des raisons politiques 1603, un puissant dictateur Togugawa Ieyasu impose une paix durable au Japon en muselant les seigneureries japonaises. Toute idée de révolte est étouffée immédiatement grâce à un efficace réseau d'espionnage. Chaque Daimyo (grand nom) est obligé de présenter ses devoirs annuellement à la cour Shogunale (le shogun, dictateur militaire du Japon est le seul à administrer réellement le pays. L'empereur ne garde qu'un rôle représentatif et religieux). Les distances étant longues, ces périples étaient interminables d'autant que ces importants personnages ne se déplaçaient jamais sans une foule d'hommes de guerre, de serviteurs, de concubines. La plupart de ce petit monde était à pied, ce qui explique la lenteur du voyage. Loin de sa forteresse provincale, le seigneur perdait aussi régulièrement le contact avec ses hommes-lignes. Lorsqu'il retournait enfin dans son manoir une partie de sa famille restait en otage à la cour d'Edo (ancien nom de Tokyo). On conçoit que les rebellions furent très peu nombreuses car en plus du risque que courait sa famille, le seigneur se ruinait en voyage, en entretien de son personnel et en dépenses fastueuses dues à l'honneur de son rang. Entretenir des troupes en état d'alerte était pratiquement impossible, sauf pour les rares clans alliés à la famille Togukawa. Le cheval objet très coûteux, fut donc sacrifié par la force des choses, sa nécessité au combat n'étant plus indispensable surtout depuis l'introduction au VIè siècle des armes à feu. Il devient plus que jamais un instrument de prestige dans ces magnifiques voyages à travers le Japon. Prestige limité car le gouvernement d'Edo avait précisé le nombre de chevaux (15 à 20 pour les seigneurs de haut rang) autorisé pour ses visites. Ils étaient quand même magnifiquie ces cavaliers revêtus de leurs plus belles armures, précédés d'un serviteur pour diriger le cheval et suivis de porteurs de harnais magnifiques. 22.04.07Cheval - Histoire - Chevaux de conquérantsvoila je vai me remetre a l'equitation. alors je vais mettre quelques article concernant les chevaux Chevaux de conquérants Le cheval existait-il au nouveau monde ? Christophe Colomb au cours de son quatrième voyage écrivait au roi : "on ou a dit que ceux des rivages de Veragua avaient des chevaux qu'ils utilisaient au combat". Il ne se doutait pas que cela pourrait être vrai. Une maigre cavalerie Pourvoir leurs troupes en chevaux à été l'un des grands soucis de Colomb et de ceux qui suivirent ses traces. Cela pour des raisons de commodités mais aussi parce qu'ils inspiraient une véritable terreur aux indigènes. Et dans les coquilles de noix instables qu'étaient les caravelles, le voyage n'était pas confortable pour les quadrupèdes. Suspendu dans une sorte de de hamac qui leur passait sous le poitrail, seuls les postérieurs touchaient le sol tandis que les antérieurs étaient entravés. Par beau temps, on les faisait marchait sur le pont. Par calme plat prolongé, on les jetait à la mer car il n'y avait plus de fourrage, ou on les mangeait. Il arrivait qu'au cours d'un voyage les pertes excèdent 50 %. Malgré les voyages hasardeux et bien que les chevaux disponibles aient été rares à cette époque dans la péninsule ibérique, on s'efforça de faire parvenir dans les premières îles conquises un embryon de cavalerie. Un décret royal ordonne le 23 mai 1493 que des vaisseaux soient mis à la disposition de l'Amiral Christophe Colomb et précise : " parmi les autres personnes auxquelles nous commandons de partir sur ces vaisseaux seront envoyés vingt lanciers avec leur chevaux, et cinq d'entre eux devront prendre deux chevaux, ces chevaux étant des juments." Cette précision s'explique par le fait qu'a cette époque on ne montait que des chevaux entiers et que, pour créer un cheptel, des juments étaient indispensables. Quinze chevaux... dix juments...Ces chiffres laissent rêveur lorsque l'on sait avec qu'elle rapidité les équidés se sont multipliés par la suite sur l'un et l'autre des continents américains. Panfilo de Navarez, commandant un groupe d'archers au cours de la conquête de Cuba n'avait pour toute cavalerie que sa jument. Alors que la troupe arrivait dans un village rapporte Antonio de Henera : "les indigènes le long du chemin vinrent saluer les soldats, ils étaient intrigués par le cheval car ils n'en avaient jamais vu auparavant. L'astucieuse petite jument, se sentant admirée, devint cabotine, encensant avec style". Les cas de chevaux cabots ne sont pas rares, mais ils sont rarement reconnus comme tels... Cabotione mais effrayante aussi la jument qui la même nuit, à elle seule, mis en fuite 700 indiens. Surpris par l'attaque son maître la chevauchait en tenue d'Adam! Les chevaux objets de panique Au début de la conquête, les indiens étaient pris de panique à la vue des chevaux. Selon Cortès, les indiens pensent que les chevaux sont ceux qui leur font la guerre. Ces rumeurs au sujet "des étranges créatures" soudain apparues dans leur monde. Ils prétendaient que les Espagnols mettaient des brides aux chevaux pour les empêcher de dévorer les humains, qu'ils mangeaient des mors de métal et que, plus rapides que le daim, rien ne pouvait leur échapper. Bons cavaliers et connaissant parfaitement la psychologie des équidés, les Espagnols tirèrent parti avec astuce de cette crédulité. Ils firent précéder toute discussion ou négociation avec les indigènes par une parade de cavalerie, agrémentant parfois le spectacle de ce qu'on appellerait aujourd'hui une reprise de dressage. La crainte des indiens à l'égard du cheval était leur meilleur arme, arrivé a Mexico, Cortès se mettait en selle pour rendre visite à l'empereur Moctezuma à peu près... de l'autre côté de la rue! Un jour, quarante Caciques venus parlementer virent avec effroi un étalon tenu en main diriger son regard vers eux en roulant des yeux furieux et en frappant le sol des antérieurs. Le dieu (beaucoup considérant le cheval comme tel) était en colère! Le dieu leur en voulait! En fait le dieu en voulait si l'on peut dire à la jument en chaleur que le rusé Cortès avait fait dissimuler derrière eux. Un moyen de locomotion et de survie Pour les Espagnols, perdus dans un monde hostile, le cheval n'était pas seulement un moyen d'impressionner l'adversaire et de le faire fuir durant la bataille. C'était aussi un moyen de locomotion. Hermando des Soto, perdu dans les marais de Floride, environné d'Indiens hostiles, chargea deux de ses cavaliers, Gonzalo Sylvestre et Juan Lopez, d'aller chercher du secours. Sylvestre montait Peceno. Selon les dires de Soto, "le meilleur cheval de l'armée". Il allait le prouver, au début les deux jeunes gens guidèrent leur montures puis, perdus dans un imbroglio de ruisseaux, de terres basses, de marais, ils ne durent leur salut qu'a l'instinct de leurs chevaux. Leur laissant la bride sur le cou, ils leur confièrent, Peceno en tête, le soin de retrouver la route. Durant deux jours et deux nuits, ils allèrent de l'avant et, épuisés, arrivèrent à bon port. Quelle automobile pourrait en faire autant. Moyen de locomotion intelligent mais aussi résistant. Durant la "guerre" au Pérou entre Pizarro et le vice roi Blasco Nunez Vela, le vice roi poursuivit le conquérant, les deux parties étaient a cheval, sur la distance incroyable de quatre mille cinq cents kilomètre. Là aussi sur des terrains où l'autaumobile ne passerait pas. Pour les conquistadors, le cheval étaient parfois un moyen de survie. Peu ragoutant l'homme-vampire!. C'est pourtant ce qu'au pérou sont devenus les soldats de Pedra Anzurez qui, en suçant le sang de leur chevaux, se nourrissaient et se désaltairaient à la fois. Lorsqu'un cheval devenait trop faible, on le mangeait. Morzillo du cheval à l'idole La crédulité des indiens ne dura qu'un temps. Une jument échappée galopa un beau jour vers le camp aztèque. Accueillie à coups de flèches, elle fit demi-tour et regagna le retranchement des troupes de Cortès. Elle mourut dans la nuit. L'alerte avait été chaude! Les indiens avaient failli apprendre que le cheval était mortel, qu'il n'était pas un dieu. Ils l'apprirent quelques temps plus tard en décapitant un accidentellement. Et ils devinrent à leur tour cavaliers, hommes de cheval. Le cheval dieu une croyance absurde, une superstition oubliée? Voici l'histoire de Morzillo, le cheval de Cortès qui fut dieu un siècle durant, et l'est encore quelque peu. En 1524, Cortès, traversant le Honduras, arriva en vue d'une vallée verdoyante au fond de laquelle s'étendait un lac. Au milieu du lac, sur une île se dressait la ville de Tayasal habitée par la tribu Maya des Peten Itzas. Ces indiens avaient fait du daim leur dieu, et cet avec effroi qu'ils virent les Espagnols sur leurs chevaux, des animaux jamais vus, chasser leur animal dieu et le tuer dans un bruit de tonnerre. Impressionnés et tremblants, ils invitèrent Cortès à visiter leur cité où celui-ci se rendit accompagné de 20 hommes montant Morzillo. Une fois de plus, la présence du cheval était pour lui un gage de sécurité. Lorsque la nuit venant il decida de regarder son camp, Morzillo, boiteux, une écharde dans le pied, ne pouvait faire un pas. Malgré son attachement pour sa monture à laquelle il devait tant, le conquérant dut la laisser là où, écrit-il, "le chef promet de le soigner, mais je ne sais pas s'il réussira". Qu'advint-il de Morzillo? Comment les indiens soignèrent-ils un cheval sans en avoir jamais vu? Nul ne le savait vraiment. Mais un siècle plus tard, 2 prêtres, les premiers européens à atteindre Tayasal après Cortès, découvrirent avec stupeur dans le plus grand temple de la cité la statue d'un cheval assis, qui ne pouvait être que celle de Morzillo. Des décades durant Itzas avaient adoré le cheval. Inutile de dire qu'avec leur tolérance habituelle les missionnaires s'emprèssent de détruire l'idole "qui n'est autre que l'image d'une bête non pesante". Ils eurent la chance d'éviter la colère des indiens, de s'en tirer et de raconter leur exploit. Aujourd'hui encore, les habitants de Remedios, bâti à l'emplacement de Tayasal, raconte que, par les nuits sans lune, Tzimincher, reçoit l'hommage des indiens et attend le retour de son maître. Morzillo à rejoint ses frères qui hantent le ciel des hommes de cheval dans un éternel galop. Parmi eux sont peut être certains des vôtres, certains des miens. Des élus du dieu des chevaux. 19.04.07blaguesj'ai trouvée quelques blagues que j'ai trouvée marrante Un malade va voir un guerrisseur et lui dit: Le guerisseur agite les main et dit: Alors,le malade répond en agitant les mains:
Pendant qu`Adam était encore dans le jardin d'Eden, Adam va voir Dieu pour lui poser quelques questions qui le chicotent depuis longtemps...
Une souris et un éléphant courent dans la savane... bébé mangovoila es photos de mango et de son frere lorqu'ils etaient bébé...
ps:mango est celle qui a les pattes blanches 18.04.07des anizoliens...voici les premieres photos de la soirée anizoliene je n'ai pu participer qu'au debut il y avait chouchou ,luna ,luti,kwali et juju et il parait que ramses allais passer dans la soirée....on est aller dans un bar a jeux de societer et ce fut bien sympas...
ici kwali et juju
17.04.07Pirates des Caraïbes, jusqu'au bout du mondevoila que va sortir le 23 mai le dernier apisode de la saga Pirates des Caraïbes.
L'âge d'or de la piraterie touche à sa fin. Même le terrifiant Vaisseau Fantôme et son capitaine maudit Davy Jones servent à présent Lord Cutler Beckett et la Compagnie anglaise des Indes Orientales. L'invincible Hollandais Volant écume désormais les sept mers, massacrant sans pitié pirates de tous bords et sabordant leurs navires. disneyland
voila dimanche je suis allée a disneyland ou j'ai pu decouvrir une nouvelle atraction buzz l'eclair (de toy strory)
voici le mode d'emploi on est assi dans des vagonets on a chacun un pistolet laser et il faut viser dans des cibles
05.04.0704.04.07oeuf de paquesvoici l'histoire des oeufs de paques
L'oeuf est une autre symbole d'une nouvelle vie. Donner des oeufs en cadeau à Pâques ou pour célébrer l'arrivée du printemps, est une tradition installée depuis des centaines d'années. Les enfants d'Angleterre, d'Hollande et de France vont de maison en maison en quête d'oeufs de Pâques. Cette une tradition similaire à celle que nous avons en Amérique du Nord, l'Halloween Les Russes orthodoxes eux font bénir les oeufs à l'église et les font cuire pour leur déjeûner de Pâques.. A Pâques, les petits allemands eux, échangent des cadeaux camouflés dans un emballage en forme d'oeufs. Dans plusieurs pays du monde, on peint et on décore les oeufs de Pâques. Dans certains pays la décoration des oeufs est considéré comme un art. Les dessins sont tout d'abord tracés sur les oeufs avec de la cire d'abeilles. Ensuite on trempe les oeufs dans une teinture de couleur vive. La teinture colore la partie de l'oeuf qui n'est pas recouverte par la cire. En Pologne, les oeufs sont décorés de lignes entrecroisées, de dessins en forme de pois, de plantes, de fleurs ou d'animal. On ne retrouve jamais deux oeufs identiques.
Certaines personnes croient que les oeufs de Pâques ont des pouvoirs magiques. Ils croient qu'en enterrant les oeufs de Pâques peints à la main au pied d'une vigne, la fera pousser plus rapidement. D'autres pensent que si l'oeuf reste enterré pendant cent ans, le jaune deviendra un diamant. Il semble que la coutume d'offrir des oeufs ou des lapins en chocolat est d'origine commerciale. Après les privations du carême, les gens ont trouvée l'idée intéressante, de pouvoir se sucrer le bec après s'être privé de sucrerie en guise de sacrifice durant toute cette période.
Evidemment, les petits poussins sont le symbole d'une vie nouvelle. Il y a très longtemps, certaines personnes trouvaient très surprenant de voir ces petits êtres vivants sortir d'un oeuf qu'il croyait mort.
![]() Nombre de visiteurs 25630 Oo°Piou-piou's blog°oORechercherArchives
Choisissez l'habillageDivers
| |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||