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23.09.07

Permalink 17:21:10, Catégories: bubleli  

Mon vrai blog : http://noreply.skyrock.com/

voila celui ci est en attente...

11.05.07

Permalink 13:03:40, Catégories: bubleli  

Cheval - Hypologie - Les Robes

La robe d'un cheval permet de le reconnaître parmi les autres. Tout cavalier doit pouvoir indiquer, décrire en toutes circonstances, la robe détaillée d'un cheval, de même il doit être capable, à la lecture des caractéristiques d'une robe, de reconnaître le sujet présenté. Ces éléments de reconnaissance, joints à ceux de l'âge, la taille, constituent ainsi le signalement.

Définition

On appelle robe, l'ensemble des poils et des crins qui recouvrent le corps du cheval.

La plupart des espèces animales, présente une robe uniforme. Chez le cheval, la robe à des variétés nombreuses.

Cependant chaque race à des couleurs qui lui sont particulières, c'est ainsi que le pur sang à plutôt une robe foncée, le percheron gris, etc...

Classification

On divise les robes en deux catégories :

-Les robes simples : formés de poils d'une seule couleur. Elle sont au nombre de 4 :

* le blanc : le blanc véritable est très rare. Les variétés de cette robe sont :

le blanc mat, qui ne présente aucun reflet brillant

le blanc sale, d'aspect jaunâtre

le blanc porcelaine, de teinte bleuâtre, provenant d'une coloration noirâtre de la peau

le blanc rosé, dû à l'absence de pigment cutané

* le café au lait

clair

ordinaire

foncé

* l'alezan : cette robe est formée de poils de couleur jaune avec les crins de la même couleur, mais plus ou moins foncés. L'alezan peut être :

clair, c'est à dire de nuance fauve

ordinaire, de la couleur de la canelle

crins lavés, les crins sont plus clairs que le fond de la robe

foncé, quand le poil tire sur le brun

brûlé

doré

cuivré

* le noir : il est :

franc

mal teint, il y a des plaques plus clairs que le fond de la robe

jais, c'est à dire il y a des reflets brillants

- Les robes composées : elles peuvent se diviser en six groupes :

1 - robes d'un seul poil, avec extrémités et crins noirs, ce sont :

* le bai, composé de poils rouges sur le corps, avec crins et extrémités des membres noirs. Les variétés de bai sont :

le bai clair

le bai ordinaire

le bai cerise

le bai châtain

le bai marron

le bai brun

* l'isabelle composé de poils jaune sur le corps avec les extrémités des membres et crins noirs. L'isabelle peut être :

clair

ordinaire

foncé

et il peut présenter une raie de mulet ou des zébrures

* le souris, composé de poils gris cendré sur le corps avec les extrémités des membres et crins noirs. Il peut être :

clair

ordinaire

foncé

Il peut lui aussi avoir une raie de mulet ou des zébrures

2 - robes de deux poils mélangés, ce sont :

* le gris, formé de poils blancs mélangés partout à des poils noirs ou bruns. Il peut être :

très clair, presque blanc

clair, avec plus de blanc que de noir

ordinaire, le blanc et le noir sont réparties en proportions égales

foncé, avec plus de noir que de blanc

fer, de la couleur d'un morceau de fer

ardoisé, un peu bleuâtre

tourdille, avec de petits bouquets de poils d'un blanc roussâtre

étourneau, mélange de taches blanches et noires

* l'aubère ou pèchard, formé de poils blancs et rouges mélangés. Il peut être :

clair

ordinaire

foncé

* le louvet, composé de poils rouges ou jaunes mélangés à des poils noirs. Il peut être :

clair

ordinaire

foncé

3 - robes de 3 poils mélangés

* robe rouanne : noir, blanc, rouge. Le noir étant prédominant aux extrémités des membres et des crins. Le rouan peut être :

clair, quand le blanc domine

ordinaire, quand les trois couleurs sont mélangés

vineux, quand le rouge domine

foncé, quand le noir domine

4 - robes composée de plaques, s'étalent sur tout le corps, de deux couleur dont l'une est toujours blanche

* pie : lorsque qu'il y a prédominance de blanc on dit, selon la couleur des poils foncés, que le cheval est :

pie noir

pie baie

pie alezan

ou lorsqu'il y a prédominance de l'autre couleur :

noir pie

baie pie

alezan pie

5 - robes composées de plaques, disséminées sur tout le corps, de deux couleur autres que le blanc

On désigne ces robes sous le nom de robes conjuguées. Elles se rencontrent très rarement

6 - robes tachetées ou tigrées

Ces robes de fonds blanc, gris, bai ou alezan, ont des taches inégales, rouannées ou foncées, réparties sur tout le corps.

Particularités des robes

On appelle particularité d'une robe, tous les signes qui modifient sont aspect et qui proviennent de reflets brillants, de mélanges de poils, de directions irrégulières de poils, d'absence de pigment cutané, d'absence de poil blanc

1 - particularités sans place fixe

* reflets brillants : Ils sont argentés, dorés, cuivrés, bronzés, moirés, jais

* mélanges de poils :

le pommelé, propre à la robe grise, spécifiques par des zones plus foncées que la robe

le miroité, caractérisé par des zones de la robe plus brillantes

le rubican, mélanges de poils blancs à toute la robe ou à une partie d'une robe foncée

le neigé, composé de bouquets de poils blancs disséminés sur une robe foncée

le grisonné, mélange de poils blancs ou noirs sur certains points du corps

le bordé, mélange de poils blancs et de poils de couleurs, décrivant une marque blanche

le moucheté, formé de bouquets de poils noirs réparties sur une robe claire

le truité, composé de bouquets de poils rouge réparties sur une robe claire

l'herminé, caractérisé par des taches noires plus étendues que les mouchetures sur une marques blanche

le tigré, rappelle le tacheté de la panthère

le tisonné ou charbonné, taches d'un noir terne, plus ou moins réparties sur tout le corps et les membres

le rouanné, mélange de poils rouges, blancs et noirs, plus ou moins réparties sur tout le corps et les membres, rappelant la robe rouanne

l'aubérisé, mélange de poils rouges et blancs, plus ou moins réparties sur tout le corps et les membres, rappelant la robe aubère

le lavé, caractérisé par une décoloration générale ou partielle du corps

le frisé, qui est une particularité momentanée due à la longueur des poils d'hiver

les marques de feu, reflets fauve sur une robe foncée (le plus souvent aux fesses, aux yeux, aux flancs, au nez)

les taches accidentelles, marques blanches provenant d'anciennes blessures

* directions irrégulières des poils

Formation d'épis qui, selon la direction des poils sont : concentriques ou excentriques

* absence de pigment cutané

C'est ce que l'on appelle ladre. Les taches de ladre peuvent être mélangées, interrompues, bordées selon la couleur des poils qui les entourent et si elles sont plus ou moins recouvertes de poils, ou ordinaires ou marbrées selon si l'absence du pigment est plus ou moins complet

* absence de poils blancs

Lorsque la robe ne contient pas de poils blancs, on dit que le cheval est zain.

2 - particularités de la tête

* marques en tête

Ce sont des taches blanches localisées au front. Elles se différencient par leur étendue, leur forme, leur situation, leur direction, leur régularité. Suivant leur importance, on dit :

quelques poils en tête

en tête mélangé

en tête, étoile, pelote

fortement en tête

* listes

Ce sont des bandes blanches se trouvant au chanfrein. Elles se différencient par leur largeur leur longueur, leur forme, leur direction, leur terminaison.

longueur : complète, incomplète, interrompue

direction : la liste peut être déviée à droite ou à gauche

forme : dentée

terminaison : terminée en pointe, terminée par du ladre

Les marques et les listes peuvent être bordées, mélangées, teintées, mouchetées, herminées.

* nez de renard

Marques de couleur feu autour du nez chez un cheval de robe foncée

* moustaches

Poils clairs, retroussés sur le devant de la lèvre supérieur

* cap de maure

Cheval de robe grise, rouanne, isabelle dont la tête est noire. Le cheval est dit "cavecé de maure" quand seule la partie inférieure de la tête est noire.

* ladre au bout du nez et aux lèvres

Selon la disposition des taches de ladre, on dit ladre sur, entre, dans les naseaux. Cheval qui boit dans son blanc

* oeil vairon

L'oeil est dit vairon lorsque l'iris est dépourvu de matière colorante. Il est alors gris-vert

* oeil fauve

Se dit de l'oeil dont l'iris est fauve ou lie de vin. Cette particularité est très rare.

3 - particularité du corps

* la raie de mulet, bande noire s'étendant du garrot à la queue

* la bande cruciale, bande foncée s'étendant transversalement sur le garrot et sur les épaules

* le ventre de biche, ventre jaune lavé du ventre

* crins blancs ou lavés, crins clairs dans les robes foncées

* crins mélangés, crins blancs mélangés aux crins noirs des robes foncées

5 - particularités des membres

* les balzanes, sont des surfaces blanches qui se distinguent par leur nombre, leur hauteur, leur forme

nombre :

une balzane, elle est antérieure ou postérieure, droite ou gauche

deux balzanes, elles sont latérales ou diagonales, droites ou gauches, antérieures ou postérieures

trois balzanes, on dit alors trois balzanes dont une antérieure ou postérieure, droite ou gauche

quatre balzanes, on dit simplement balzanes

hauteur :

la trace est un principe incomplet, c'est à dire qui ne fait pas le tour complet de la couronne

la petite balzane se trouve au boulet et au paturon

la grande balzane dépasse le boulet

la balzane chaussée atteint le genou ou le jarret

la balzane haut chaussée dépasse le genou ou le jarret

forme :

les balzanes peuvent être incomplètes, régulières, irrégulières, dentées en pointe, bordées, mélangées, mouchetées

* les zébrures

Ce sont des lignes sinueuses foncées sillonnant la partie supérieur des membres

* la couleur des sabots

Ils peuvent être blanc, noir ou mélangée, la couleur est ordinairement semblable à celle de la couronne

Modification des robes

Chez le même cheval, la robe peut subir des modifications, du fait de :

* l'âge : le poulain naît avec une robe foncée qui se transforme peu à peu. C'est ainsi que les chevaux noirs sont roussâtres à leur naissance, les alezans et les bais présentent des nuances fauves, les poulains qui deviendront gris se distinguent par des poils blancs autour des yeux

* le sexe : les chevaux entiers ont les poils plus fins et des nuances plus franches

* les agents atmosphériques : la chaleur, la sécheresse, rendent les robes plus lisses et plus brillantes. Le froid, l'humidité rendent les poils plus longs, plus grossiers, plus ternes.

* la lumière : elle agit en augmentant la vivacité des tons et l'éclat des reflets

* la santé : la bonne nourriture, l'embonpoint, la bonne santé font briller la robe

* le pansage : le pansage correctement fait donne de la finesse et du brillant au poil

Marques accidentelles

* traces de feu, de sinapismes, cicatrices, etc...

* marqué au feu : ce sont des signes posés au moyen du fer rouge. Certaines administrations, certains haras marquent de cette façon leur chevaux.

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Cheval - Hypologie - Les Bâtiments

Un cheval à besoin d'espace, de bouger et de compagnons mais ce n'est pas toujours facile de faire coïncider ses besoins avec le travail du cheval, la place qu'il y a, et le budget. C'est pour cela qu'il faut essayer d'aménager sons habitat le mieux possible.

I - Les différents logements

Il existe différents type de logement : le boxe, la stalle, la stabulation ou le pré avec abri

- le boxe : le cheval est libre de se bouger, de se coucher, et de se rouler. Il doit être spacieux, bien éclairé et bien aéré.

Il y a deux types de boxes : le boxe intérieur et le boxe extérieur

Avantages des écuries extérieurs : il y a une meilleur aération, les chevaux peuvent profiter du soleil, ils peuvent voir leur congénères et peuvent voir l'extérieur.

Inconvénients : Il faut faire attention à la disposition des boxes (vents dominants)

Avantages des écuries intérieurs : il y a un meilleur confort en hiver, autant pour les chevaux que pour les employés, les écuries sont plus fonctionnelles (balayage), elles prennent moins de place, il y a une meilleure surveillance des chevaux, elles sont plus économique à construire.

Inconvénients : elle favorise la transmission des maladies, elles sont moins agréable pour les chevaux (confinement, absence de soleil), il peut y avoir des problèmes d'ambiance entre les chevaux.

- la stalle : Ce sont des compartiments individuels étroits, aménagés dans une écurie. Les chevaux sont séparés par des bat-flancs qui sont fixes ou mobiles. Le cheval est attaché en permanence tête vers le mur.

Avantages des stalles : il y a un gain de place, une économie à la construction, l'entretien est pratique et la réalisation simple.

Inconvénients : les chevaux sont attachés, il y a une moins bonne sécurité qu'en box, les maladies se propage vite.

- la stabulation : les chevaux en stabulation se trouve à plusieurs dans un espace suffisamment grand pour qu'il puissent s'y déplacer à l'aise. Ils sont comme dans un box mais il sont plusieurs.

- le pré avec abri : le pré est une prairie clôturée permettant de faire brouter en liberté plusieurs chevaux. Le cheval au pré à besoin d'un abri pour les vents dominants et les pluies persistantes et de la compagnie.

II - Facteurs influençant la conception de l'écurie

- ensoleillement : L'orientation des bâtiments est l'axe S-E, N-O. Ainsi durant l'été le soleil ne donne pas trop longtemps dans les boxes mais les chauffe agréablement en hiver.

- vent : les bâtiments doivent être dans le sens des vents dominants de façon à ce que les ouvertures soient dirigés perpendiculairement à ces vents. Il vaut mieux construire les bâtiments sur des sites bien aérés. Les gaz nocifs, les germes et la poussière sont ainsi balayés. Là ou le vent souffle il y a aussi moins de mouches et de moustiques.

Selon l'exposition on peut prévoir des brises vents, des haies ou un filet

- zone géopathique : Ce sont des zones de perturbations qui ont une influence sur le comportement des êtres vivants. Ces zones peuvent être des cours d'eaux souterrains ou d'autres influences géologiques (failles géologiques, grottes, caves etc.). Ce réseau est appelé réseau de Curry. Certain animaux fuient les rayons (cheval, boeuf, porc, chien) et d'autre qui les recherchent (chat, fourmi, abeille). Dans ces zones des maladies impossibles à diagnostiquer ont été constatées, selon les cas, il s'agissait de boiterie, de coliques, de manque d'appétit, de baisse des performances physiques, de stérilité etc. Des études ont montré que les chevaux ne se couchent pas à ces endroits à moins de ne pas pouvoir faire autrement. On peut faire un examen au sol avant la construction pour éviter ces inconvénients.

III - Conditions pour offrir un abri conforme

Le cheval doit disposer d'un espace suffisamment grand (surface au sol du box = 2 x hauteur au garrot²)

grand chevaux : 28 à 40 m3 par animal

petit chevaux (148 cm au garrot) : 20 à 27 m3

- aménagement du box

L'aménagement du box à une grande influence sur le cheval qui y vit, le box doit répondre à certains critères :

* aucun éléments dangereux

* contact social avec les chevaux voisins

* atmosphère saine

* bonne luminosité

* ouverture maximale sur l'extérieur

* limitation des frais

* facilité d'accès pour amener la paille et enlever le fumier

* type de construction durable et facile à entretenir

- normes d'ambiance

* températures : environ 15 °c et la plus constante possible

* ventilation : de l'air sans courant d'air

* lumière : avoir des écuries bien éclairées

* hygrométrie : ne pas avoir des bâtiments trop humides

Pour pouvoir respecter ces normes d'ambiance, différents aménagements peuvent être envisager :

. Isolation de la toiture par la laine de verre, la laine de roche ou d'autre matériaux placoplâtre ou polystyrène.

. Système d'aération sur la toiture, ventilateur, vasistas en haut des portes de boxe extérieur

. Pour la lumière prévoir sur la toiture des espaces translucides

. Éviter les tôles sur la toiture pour supprimer les écarts de températures important et la condensation

. Les murs peuvent être en bois ou en parpaings plein sur une hauteur de 1 m 20, recouvert d'un enduit lisse

. Pour les écuries intérieurs les boxes peuvent être fait avec des barres horizontales ce qui permet au cheval d'observer son entourage et laissent entrer plus de lumière. Il y a plusieurs sorte de cloisons :

box individuel à cloison fermée et ouverture frontal à barreaux : chevaux de concours, renouvellement fréquent des pensionnaires. Sécurité maximale mais confort du cheval minimal. Écurie de club, de marchand de chevaux ou pour étalons.

box individuel, cloison avec grille dans la partie supérieur, porte avec ouverture frontale à barreaux: chevaux de sport et de concours. Très sûr mais limite les relations sociales du cheval. Écurie de propriétaire, pension, club.

box individuel, cloison supérieur avec barres horizontales dans la partie supérieure permettant le passage de l'encolure : cheval de sport ou de loisirs. Permet de bons échanges entre chevaux. Frais de construction modiques

box individuel ou box double : chevaux de sport, de loisirs, d'élevage, prédomine chez les particuliers. Respecte la nature du cheval, animal vivant en groupe, peu d'investissements

grand box collectif pour petit groupe : jeune chevaux , convient à toute les races. Très sain respecte la nature du cheval

box ouvrant directement sur l'extérieur : cheval de loisir ou de concours. Très sain physiquement et psychiquement

grand box ouvert avec paddock et pré : abri avec libre accès. Très sain, respecte les besoins du cheval. Frais extensibles

. Les portes de boxes coulissantes sont moins dangereuses que les portes à charnières. Elles doivent faire une largeur minimum de 1,20 m et une hauteur minimum de 2,30 m

. Le sol peut être :

en béton, ce qui facilite le nettoyage et la désinfection mais il est froid ce qui nécessite une grande quantité de paille et il faut le rainurer.

en pavés, il est absorbant et solide mais il n'est pas pratique pour curer et balayer

en goudron, il est très peu résistant aux chocs et pas très confortable

en caoutchouc, il est solide et facile à nettoyer mais nécessite d'apporter de la paille, il n'est pas absorbant et il coûte très chère

en terre battue, il est absorbant mais l'entretien est difficile

en sable, il est filtrant et renouvelable mais il y a des risques de coliques si le cheval en absorbe

. La mangeoire doit se situer en rentrant à gauche ou à droite pour faciliter la distribution des aliments et aussi pour des raisons de sécurité. L a mangeoire pourra être en acier, en pierre, en aluminium ou en fonte et fixée à 80 - 90 cm du sol. Une mangeoire montée dans un des coins du box ne doit pas présenter d'angle saillant sur lequel le cheval pourrait s'abîmer un oeil.

. Le râtelier doit être à hauteur de la mangeoire car les râteliers posés à la hauteur d'autrefois, engendre des déformations du dos et provoque des toux chez le cheval

. L'abreuvoir, il peut être en entrant sur la gauche si la mangeoire est à droite et inversement, ou dans le fond du box mais il faut qu'il soit à gauche au fond si la mangeoire est à droite en entrant et inversement.

. Pour les écuries extérieurs on peut prévoir un auvent de 1,10 m qui protègera le cheval de la pluie et du soleil.

. La fenêtre en verre ou en plexiglas, la surface des ouvertures doit représenter environ 1 / 15 ème de la surface du sol.

IV - Boxes spéciaux

On peut envisager suivant la place, des boxes supplémentaire pour différentes utilisations :

* boxe infirmerie : il devra se trouver à l'écart des autres pour isoler un cheval atteint d'une maladie contagieuse

* boxe poulinière : lors d'un poulinage la jument à besoin d'espace pour pouliner dans les meilleurs conditions, après la naissance la jument et son poulain ont besoin d'espace. Dimensions : 4 x 4, 4 x 5

* boxe étalons : les dimensions sont identiques à celles des poulinières car un étalon est plus vif et plus excitable qu'un hongre.

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Cheval - Histoire - Les étriers

L"apparition de l'étrier c'est faite en Asie, ce sont les Huns qui les ont inventés. Ce sont les tribus de la Steppe qui durent mettre au point la première forme d'étrier.

L'étrier fut introduit en Occident au VI è siècle par des envahisseurs Huns, les Avars, et diffusé en Europe par le chef byzantin Bélisaire qui, comprenant ses avantages sur les champs de bataille, l'imposa à ses soldats.

Dans certaine région l'utilisation des étriers précéda celle de la selle, les étriers étaient reliés par une courroie.

La conception de l'étrier à pu avoir plusieurs causes distinctes :

- le marche pied semble l'hypothèse la moins plausible. Les ancêtres étaient de petite taille et les cavaliers en contact constant avec la nature étaient très athlétiques, ils devaient montés par la force des bras.

- l'étrier à également pu être conçu comme un reposoir, destiné à soulager les jambes des cavaliers lors de longues chevauchées

- son utilité aux allures vives pour encaisser les irrégularités de terrain est également possible.

- mais sa véritable conception tire très certainement ses origines des fréquentes et violentes luttes à cheval entre les tribus des Steppes : la stabilité qu'il apportait aux cavaliers qui l'avaient adopté représentait un avantage certain.

Escabeau, reposoir, appui ou gage de stabilité, l'étrier offrait de multiples avantages. Au fil des âges, il évolua selon la forme d'équitation pratiquée et le modèle de selle utilisée.

Le type d'étrier utilisé le plus couramment aujourd'hui, est léger et fonctionnel, mais les cavaliers de loisirs préfère des étriers à grille large, car ils passent de longues heures en selle et leurs pieds seraient vite cisaillés par un appui prolongé sur des étriers classiques.

Cependant, les plus anciens types d'étriers que livra l'archéologie restent très proche dans leur forme de nos étriers du XXè siècle.

A la fin du VIè siècle, dans tous les pays , les tombes de guerriers livrent des étriers métalliques, parmi les armes que la coutume germanique place dans les sépultures masculines. Le Rhin semble marquer, pour les archéologues une frontière entre deux zones : à l'est dans les provinces germaniques, de nombreux étriers de fer, proche des types Avars, ont été livrés par les fouilles, presque toujours dans les tombes de chefs mérovingiens. A l'ouest du fleuve par contre, dans les provinces gauloises, aucune trouvaille de ce genre n'a jamais été faite jusqu'a présent. Prudente l'archéologie se garde d'en conclure que l'étrier n'y fut ni connu ni utilisé à cette époque. Elle constate d'abord qu'il existe moins de chance de faire de telles découvertes à l'ouest du Rhin parce qu'à cette époque, l'inhumation des guerriers avec leur armes avait alors presque disparu à l'ouest, chez les Francs de Gaule

Les larges étriers dont se servent encore gardians, cow-boys et randonneurs ont quant à eux de nombreux ancêtre, entre autre l'étrier à grille du XVIè siècle, l'étrier du premier Empire, l'étrier de type Oriental, l'étrier Chilien... Conçus pour la guerre, le travail à cheval et les longues chevauchées, ces étriers assurent une grande stabilité et tous les cavaliers d'extérieur reconnaissent ses indiscutables mérites.

L'étrier à permis la pratique du trot enlevé qui rentre maintenant dans la pratique équestre de n'importe quel cavalier.

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Cheval - Histoire - Quand le cheval embarquait

Bateaux-écuries au temps des croisades

C'est surtout à l'occasion des croisades (1096-1291) que s'intensifie et se perfectionne la technique de transport des chevaux en Méditerranée, entre l'Orient et l'Occident. Dans tous les grands ports d'Europe, on construit alors à cet usage des navires spéciaux, et les corporations d'armateurs fixent, dans leur statuts, les modalités d'embarquement, les barèmes imposés pour le passage.

Certes, ce genre de transport n'est pas une innovation : il y a juste 30 ans que la cavalerie de Guillaume de Normandie, passant la Manche sans encombre en quelques heures, a bord de bâtiments dont nous ne savons s'ils avaient été spécialement aménagés à cet effet, est entrée dans l'histoire en participant à la conquête de l'Angleterre (1066).

Les chevaux des Romains eurent le pied marin

Certes encore, bien avant le Moyen-Age, la Méditerranée à connu le transport maritime des chevaux, pratiqués dès le 1 er siècle avant notre ère par l'armée romaine dans ses expéditions en Afrique, en Asie mineure et dans toute les provinces de son immense empire, et d'inteses courants commerciaux ne cessèrent, depuis, de sillonner en tous sens le bassin méditerranéen. Les chevaux denrée appréciée et recherchée d'un bout à l'autre du monde romain, puis barbare, s'y échangèrent à grande échelle. La Manche, la mer du Nord, avaient elles aussi vu depuis fort longtemps de lourds bâtiments de transport romains, aux flancs ventrus, débarquer sur leurs rivages des contingents de cavalerie. Opérations qui se soldèrent tantôt par d'éclatants succès, comme les tours de force que furent pour l'époque les débarquements de César en Angleterre avec sa cavalerie, préparés il est vrai sur les conseils et grâce aux embarcations des Gaulois du littoral atlantique, marins hors pair qui savaient naviguer en ces parages (55-54 av JC), tantôt par des retentissants désastres, tel celui que subit l'expédition du Romain Germanicus, qui avait projeté d'envahir la Germanie par la mer du Nord avec une flotte de milles navires dont "un grand nombre était ponté, pour recevoir les machines ou servir au transport des chevaux et des provisions". Au retour la flotte, surprise par une de ces épouvantables tempêtes d'équinoxe inconnues en Méditerranée, coula corps et biens : " chevaux, bêtes de somme, bagages, tout, jusqu'aux armes, est jeté à la mer pour soulager les navires, qui s'entrouvraient par les flancs ou s'enfonçaient sous le poids des vagues". Les soldats, jetés sur des récifs, "périrent de faim ou se soutinrent avec la chair des chevaux échoués sur ces bords". Quand aux rivages de la Germanie, ils furent "jonchés des cadavres des Romains et de leurs chevaux". Curieusement, une des raisons évoquées par Germanicus pour justifier son projet d'en finir une bonne fois avec la résistance des Germains était qu'il craignait de manquer de remontes pour les cavaliers et les archers montés que comprenait son armée : "la Gaule épuisée" (par les réquisitions romaines et la guerre) "ne peut plus fournir de chevaux", et d'autre part, expliquait-il, la cavalerie romaine, débarquée par voie de mer "arrivait toute fraîche, hommes et chevaux, au coeur de la Germanie..." 18 après JC (Tracite, Annales, II, XXIII à XXV).

"Onerarias" romains... et mal de mer

Nous connaissons les navires qu'utilisaient les Romains pour leurs transports : ils étaient ronds et pansus, comme le voulait leur fonction, embarquer le plus de frêt possible, et mus à la voile exclusivement; ils différaient des longs navires de combat, minces, maniables et rapides, à l'éperon effilé prêt à l'abordage, et dont les nombreux rameurs pouvaient éventuellement suppléer à un manque de vent. Des aménagements spéciaux étaient ils prévus pour les bêtes de somme, a bord de ces navires de charge "pontés" qui comportaient donc des cales, et que l'on appelait indistinctement "onerarias", c'est à dire "transporteurs" ? C'est probable. Une preuve de plus que ces bâtiments étaient mixtes, et servaient à embarquer des troupes en même temps que des chevaux est fournie par ce passage de la "Guerre d'Afrique"; un tribun militaire y est exclu de l'armée et dégradé par César pour avoir, alors qu'une flotille de renfort romaine était acheminée vers le théâtre des opérations "accaparé un navire du convoi avec son personnel et ses chevaux sans emmener de Sicile un seul soldat à son bord".

Mais il faut croire que les conditions de traversée étaient loin d'être idéales, pour les quadrupèdes comme, sans doute, pour les hommes, car cette même campagne de Tunisie (47 après JC), nous montre la cavalerie romaine, débarquée de la veille après plusieurs jours passés à bourlinguer au large dans la tempête, et livrant une importante bataille; encore mal remise de ses émotions, semble-t-il, "n'étant plus assez rapide pour fournir une course sans repos, épuisée par le mal de mer récent, la soif, la fatigue...", elle parvient tout juste à se replier en bon ordre dans le camp romain, où l'attend un étrange picotin : "les Césariens manquaient de fourage. En cette extrémité, les vétérans, fantassins et cavaliers, qui avait fait de nombreuses campagnes sur terre et sur mer, et qui avaient souvent été aux prises... avec une semblable disette, furent réduits à ramasser sur le rivage des algues qu'ils lavaient à l'eau douce et donnaient ainsi lavées aux bêtes affamées, ce qui prolongeait leur vie..."

Vie aventureuse et discipline de bord...

Car une assez extraordinaire aventure, pleine d'imprévu, commença pour le cheval lorsque l'homme s'avisa de l'emmener avec lui dans ses lointains déplacements sur mer, et de lui en faire partager tous les risques. Il lui fallut alors se soumettre à la stricte discipline imposée à bord par la sécurité collective : une place à chaque chose, et chaque chose à sa place; passagers, cargaison, agrès, tout doit être solidement fixé, encadré ou maintenu, pour mieux résister aux coups de roulis et de tangage d'abord, pour ne pas glisser d'un bord à l'autre au gré des lames ensuite, ce qui déséquilibrerait dangereusement le navire et le rendait incontrôlable.

Le souci dominait et constant des armateurs étant évidemment de mettre les chevaux à l'abri des embruns et des coups de mer par gros temps, ou de la soif en période de canicule, alors que l'eau douce du bord est rationnée, tout en soustrayant à leur vue les mouvements du vaisseau sur l'eau et celui des vagues, facteurs qui contribuent à créer les nausées, il est certain que, pour les traversées de quelques durée, on embarqua très vite les chevaux dans des cales spécialement aménagées pour eux, au lieu de les grouper sur le pont. Il était par ailleurs indispensable, au temps de la marine à voiles surtout, que le pont du navire reste libre et dégagé, pour faciliter la rapidité des manoeuvres en cas de passage dangereux, d'entrée dans un port, de tempête, de naufrage ou d'abordage, en temps de guerre; toute occasions où les chevaux étaient moins gênants et plus en sécurité dans une cale ou un entre-pont.

Quand les chevaux des Croisés s'embarquaient pour la terre sainte

Voici le récit que fait de son embarquement pour la septième croisade, celle de Saint-Louis Jean, sire de Joinville (24 ans), qui a rejoint à Auxonne les neufs chevaliers qui combattront sous sa bannière (1248); tous y ont envoyé leur "harnais" (bagages) "en charettes".

"...Nous partîmes avec notre harnais que nous avions fait mettre sur des bateaux, pour aller depuis Auxonne jusqu'à Lyon en descendant la Saône; et à côté des bateaux, on menait les grands destriers. A Lyon nous nous embarquâmes sur le Rhône pour aller à Arles la Blanche. Au mois d'août nous entrâmes dans nos vaisseaux à la Roche de Marseille" (Aigues Mortes). "Le jour ou nous entrâmes dans nos vaisseaux, l'on fit ouvrir la porte du vaisseau" (c'était, dans la coque, un panneau rabattant) "et l'on mis dedans tous nos chevaux que nous devions mener outre-mer; et puis l'on referma la porte et on la boucha bien, comme quand on noie un tonneau, parce que quand le vaisseau est en mer, toute la porte est dans l'eau...Quand les chevaux furent dedans, notre maître nautonnier cria à ses nautonniers qui étaient à la proue du vaisseau et leur dit : "votre besogne est-elle prête ?" et ils répondirent : "oui, sire, que les clercs et les prêtres s'avancent." Aussitôt qu'ils furent venus il leur cria: "Chantez, de par Dieu! et ils s'écrièrent d'une seule voix : "Veni Creator Spiritus", et le maître cria à ses nautonniers : "faites voile, de par Dieu" et ainsi firent-ils..."

Les huissiers

Ces "huissiers", uissiers, ou vissiers (ainsi nommés en raison des "huis", ou portes, qui étaient leur caractéristique), spécialement conçus pour l'embarquement ou le débarquement des chevaux, étaient d'usage courant. Ils différaient des nefs qui transportaient les chevaliers, des galères qui transportaient les archers, et de quantités d'autres types d'embarcations affectées à d'autres transports. A propos des seigneurs qui étaient à la tête de la quatrième croisade, le chroniqueur Robert de Clari dit : "chacun des hauts hommes avait sa nef à lui et à sa gent, et son huissier à mener les chevaux." Puis il décrit l'ordre dans lequel se déploie la flotte latine au large de Constantinople où elle se prépare à débarquer : "Ils ordonnèrent leur corps de troupe et leurs nefs et leur uissiers et les galères, et les chevaliers entrèrent dans les uissiers avec leur chevaux, et se mirent en route. Et quand ils furent arrivés" (au rivage) "alors les chevaliers sortirent des uissiers tout montés car les uissiers étaient faits de telle manière qu'il y avait une porte que l'on ouvrait facilement, par laquelle on lançait un pont à l'extérieur, par où les chevaliers pouvaient gagner la terre tout montés." Les armateurs vénitiens avaient exigé 85000 marcs des Croisés pour assurer le passage, de Venise à Constantinople, des 4500 chevaliers de l'expédition, de leur 4500 chevaux, de leur 9000 écuyers et de leurs 20000 sergents à pied; ils avaient ainsi fixé le tarif : "pour le cheval, 4 marcs, et pour l'homme, deux." Il faut dire que le forfait comprenait aussi le ravitaillement nécessaire au passagers.

Ces bâtiments-écuries, vu leur destination spéciale, transport de la cavalerie et des bêtes de somme (roussins ou mulets), étaient munis de deux portes, situées soit sur chaque flanc, soit à l'arrière du navire, et en dessous de la ligne de flottaison. Ils devaient, comme tous les bâtiments de charges, avoir de larges flancs. Une proue et une poupe arrondie.

La cale-écurie...

La cale dans laquelle se trouvaient les chevaux devait être assez spacieuse pour que l'air, renouvelé en permanence par des ouvertures prenant jour sur le pont (écoutilles), n'y soit pas vicié trop vite. Il fallait, d'autre part, assigner une place fixe à chaque animal pour la traversée, et réserver entre les rangées de chevaux un passage libre pour le service des palefreniers. Les chevaux étaient en général rangés côte à côte en deux files, le long de chacune des parois du navire. Des auges, des mangeoires et autres aménagements indispensables, comme peut être un plancher, étaient prévus. Tous les éléments qui déterminaient les dimensions minima de l'étage de la cale qui servait d'écurie : la hauteur de celle-ci devait être légèrement supérieur à celle d'un cheval levant la tête de pied ferme (soit 2,20 m environ). La largeur de l'écurie devait tenir compte du couloir central permettant le service des palefreniers, et suffisamment large pour que les chevaux des files opposées ne s'atteignent pas en ruant; elle devait avoir de 2,30 m à 2,60 m, selon l'archéologue naval A Jal, qui estime d'autre part que, puissqu'il est impossible de "raccourcir" un cheval, on dut lui accorder au Moyen Âge, comme plus tard au XIX ème siècle dans les navires de la flotte française, 2,59 m pour le loger en longueur. Ce qui donnerait pour les écuries des "uissiers" d'une largeur minimum de 2,59 m x 2 = 5,18 m + 2,60 m = 7,78 m.

Quant à la longueur de la cale-écurie, et celle du navire par conséquent, elles dépendaient du nombre de chevaux que le bâtiment devait embarquer, et de la largeur de la place qu'on réservait à chacun de ceux-ci. Elle était au XIII ème siècle, selon les "statuts de Marseille" de 27 pouces (soit 73 cm, ce qui est peu comparé à celle dont disposèrent plus tard les chevaux au XIX ème siècle dans la marine nationale : de 0,89 m à 0,97 m). La bête s'y tenait debout de pied ferme, ou était suspendue par une sangle. On signale des "uissiers" du XIII ème siècle qui portèrent jusqu'à cent chevaux répartis en deux étages superposés dans une position identique.

Il est probable que, malgré les précautions prises, la traversée, par grosse mer ou temps houleux, devait être assez peu confortable pour ces passagers malgré eux : chaleur étouffante, manque d'air et de lumière, eau rationnée, manque de fourrage frais et d'exercice, parasites ou épidémies devaient faire une épreuve de ses longs séjour en mer; (partie d'Aigues-Mortes le 25 août 1248, la flotte de Saint Louis n'aborda à Chypre que le 17 septembre). Aussi comprend-on qu'à chaque escale possible, on ait eu hâte de sortir les chevaux de leur sombre habitacle : "Ils vinrent 0 Carfou, et trouvèrent l'armée qui était installée devant la ville; les tentes et les pavillons étaient dressés, et les chevaux sortis des uissiers, pour les refraîchir..." Villehardouin, en 1201.

Mais on se demande aussi quelles réactions ombrageuses pouvaient avoir ces grands destriers, subitement tirés de leurs "uissiers" pour un débarquement opérationnel sous les traits ennemis, harnachés et chargés de chevaliers aux pesantes armures, et retrouvant soudain, après de long jours d'inaction ou de nausées à l'écurie, la clarté aveuglante du soleil et de la mer, dans le fracas assourdissant des sonneries de trompettes et de "buccines"...

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